‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 306 sur 993 · P.J. 1473'. 1523'». l.i:ill · texte numérisé non relu

P.J. 1473'. 1523'». l.i:ill

H. Vnv. ci-cJn«iiH 3.3.V

laçon générale, tout d'abord, on voit les « bourgois, manans, iorains ne courretiers acatant bled ^ », ou plus spécialement les « marchans acateres ^ », les <( niarchans ne altres de ceste vilç ne deforain qui acatcnt ble ^ ». Pour l'intérieur, on parle en premier lieu comme acquéreurs des « bourgois » ou « habitant * ». Peut-être étaient-ce surtout les individus auxquels se rapportent les actes privés, sans doute de simples particuliers se procurant du blé pour leur usage personnel. Mais on mentionne également de véritables industriels et commerçants, les meuniers ^, les boulangers *, surtout les revendeurs ' et enfin les <( marchands * » proprement dits. Ces derniers, on l'a vu, étaient urbains ou forains. Sur ceux-là, on n'a guère de renseignements de détails '. Leur existence réelle ne doit cependant pas être douteuse, car, en principe, lorsqu'on interdit « à marchans » toute association avec « gens deforain », c'est que les premiers ne peuvent être que des résidents i"; en fait, sur place en 1322, dans l'émeute contre les « marchans de ble », en général les émeutiers sont spécialement monté.5 contre les « bourgois » et parlent « d'aller en le niai.son d'aucuns... prendre du ble as sacs » : sans doute voulaient-ils désigner ainsi de véritables négociants ^^ ; et pour le dehors, en 1397, on se souvient que deux « cervoisiers, marchans de grain » vendent deux nefs à un « naviéur ^^ ». Les trafiquants étrangers, les « marchans forains », les « estraigne marcant ^^ », sont les seuls qui soient mentionnés

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