‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 323 sur 993 · l'.J. 25.5'', ". 267^ ". ««. im · texte numérisé non relu

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10. l'.J. 26(l'-2, «-257'*. *'. Le • bacon •, on le «ait, eut en |>rinci|x' do lu tialaisnn <le porc, donc du pore tué, mais on ne sait ki, d'apréH les deux dernièrcH tlinpiihitioiiH préci'*<lriiti's cniufrnaMt h-s furiiicK d»* la vent»' par 1«* forains et de l'ueliat par les liouehi'i'a locaux, on n'entuiidait pas ainsi un genre siMH'îal du pures Hnieii<'« vivants, destim'-s A étn' tui:*i et sal<-x sur place.

11. l'.J. KliM'i ; lo 2 mars 13'.)<l, un • IxiuchierH • h<' n-eonnuit n-devable A une feinin(> de • Mons en l'euli- > du 21 Ib. 0 •., • iioblns d'or de le forge de Klandnw pour 102 ». yibw, |Miur causo do vent« du blanqiios bostoa • (AtiI). romm.. VF 693).

les moutons et brebis ^ et même les « kievres ^ ». En outre, dans ces divers genres, deux autres séparations secondaires intervenaient aussi. La différence d'origine, locale ou extérieure, entraînait sans doute mie première distinction, dont les conséquences restent d'ailleurs indéterminées : ainsi, les bacons « nostrée « et de « Bruges » à la vente ne devaient pas être confondus ^. Plus spécialement encore, on séparait la plupart de ces bêtes en « castrées » ou non « castrées *"* ».

La provenance des animaux, nous venons de le dire, était en général double, urbaine ou étrangère. D'une part, rien n'empêchait évidemment les habitants de s'occuper, dans leurs propriétés de la ville ou de la banlieue ou dans les Communia, de l'élevage de certains bestiaux du moins * : rien ne le montre mieux que leur faculté « d'avoir », même dans l'intérieur des murs, des « porciaus et d'encraissier en se maison ' » : un homme dit avoir ainsi chez lui « une truiwe et 10 pourcelet '^ » ; leur élevage faisait donc partie de l'économie domestique d'une façon courante. Et puisque, on s'en souvient, on interdisait aux premières bêtes l'entrée du marché au blé, c'était qu'elles vagabondaient habituellement dans les rues et que leur nombre devait être considérable *. La mention précédente de « car de bacon nostrée « indiquait probablement l'élevage d'une espèce de porc particulière^^". Dans la banheue, au milieu des pâturages et des waresquais, se rencontraient les « porciaus », auxquels se joignaient des

1. P.J. 251, 251)5, "-257i'^-258»^ i27o2; le 4 février 1389, deux « boucliier, deniourant ù Douay.- ont rocoiigneu dovoii' à » un lioinme « demourant à Bairi-Saintu-Kotrut, la somme de 4G llj. 7 s. pai\, moiinoie de Flaudios, pour vente do moutons et de brebis crasses » (Arch. coinm., FF U92).

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