Vov. ci-deHMUs p. pr^V^'^iento
4. !'.,/. 2.'i5', 3.250», ">».2fi7«, '«•*, «-268». '•», '*, lôOt», 1642».
ti. P.J. 244", 25n>«, 811, I280«.
bouchers paraissaient bien être rigoureusement séparées. Suivant les cas, les machecliers particuliers pouvaient, ou se procurer la matière à vendre dans les mêmes conditions que les bouchers ordinaires, ou peut-être comme les marchands de trippes, l'acheter à ces derniers, mais on ne saurait préciser absolument. Quoi qu'il en soit, les bouchers de viande « loiale » du moins devaient dans l'ensemble être commerçants, pour « le siu et crasse » industriels, et spécialement pour la boucherie, acheteurs, manipulateurs et vendeurs au public. Du point de vue social, au xiv^ siècle, un trait essentiellement intéressant de leur profession était l'hérédité de leurs étaux ^.
En second lieu, à côté de ces bouchers locaux existaient les « gent deforain » venant dans la viUe vendre exclusivement de la « chair de bacon ^ » ; peut-être doit-on voir en eux des macheUers des environs ou de simples commerçants régionaux '.
L'élément le plus caractéri.stique de l'économie de la boucherie paraissait être certainement les dispositions échevtnales prises en vue d'assurer aux consommateurs de la viande bonne et fraîche : qu'il s'agisse du choix ou de l'écoulement des produits, la ville savait ordonner l'apphcation de ccrtams principes dont la pratique naturellement, bien plutôt que de réelles cormaissances scientifiques, lui avait montré l'utilité indispensable. A cet égard, le Magistrat semblait bien avoir un véritable souci de la santé des membres de l'association qu'il dirigeait.
1. Voy. P.J. ISOfi, pt pour plus do détails, plus loin § 34, loBb.
3. Cf. (Inn.s If Poitou, une aiilxJivision analogue des métiers de In boucherie, Boissonnadc, Le Poitou, I, 107-168.
B) LfX mnlièrex i)rrmii'res.
n) Lf hois.
Le « bos ». « le marchandise des bos ' » allait, bien entendu, .■se chercher dan.'* les » bos - n. où il formait « lor despoille et tous lor preus et lor pourfis ^ ». Les forêts se divisaient en tant que parties d'e.xploitations, en « tailles », et comme mesures de superficie, en « bonniers * ». Les arbres portaient naturellement de « l'escorce * » et du " fuule * ». Les seules espèces nommées sont le « tilleus ' » et le " quesne *"• ». En suivant les .. tailles», on les « taillait, cauppait et abattait '"», laissant des « estalons » ou des « estapliaul.x », des baliveaux *'. Lu matière ])remière à l'état brut d'abord, si on met à part le " mairicn ». parfois « blanc •- » et .servant ])our le « mai-
1. Tliferio : r..I. 8tl*'. II.SO^; pratiqiip. 532. U.W ; mention de . bos ouvrct .. 1 102.
2. Théorie : l'.J. 20l'-2«2' ; pratique. 532, «04,7111. 7mi. 892, 925. 1314, 1348, 1450. 1507. 1510 ; firc/riV. n" ,378.