‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 333 sur 993 · l'.J. Stiïî. 2.".!t · texte numérisé non relu

l'.J. Stiïî. 2.".!t

8. l'.J. 8tt**, 1348; le 25 janvier 1388, un ■ earppen tient..., recongnoiat . . . p«trp tenus... à J. Le Sinuble, demourant À AuHtrieourt |voy. ci-apnSt 379 et n. 8], en le somme de huit frans et trois quam de franeh du i|uinK et forp- du roy..., |K)ur vent*" de quesnes ■ (Arrh. comm., W 001).

9. On trouvera (|uelque»i autres indications sur oi'rtains cftii» de la composition des Iniis dans li<s ileux l'.J. 1314 et 1348; dans l'une, on nomme les . broustis den HituvaK>i< lu-ut»-» ; dans l'autn-, les • bos d'espinnes ■ s'op- [MMant a • l'autn- txw. l<-« paiwiins di-s poureliiaulx... ne lii-rbaKi-s d'iec-ulx boys > (p. 630), mais nous n'avons |iaM a entn-r dans ees di^tails,

10. 'n>«k.rie : P.J. 2rt2'. 1 130* ; prBli.|ui-, tl04, 1314. 1348.

soner ^ », pour la construction, semblait, comme bois à brûler, comprendre deux grandes catégories, « le rainme » et '< li laingne ». La première -, sans qu'on en ait des preuves directes, devait correspondre à la « ramie », au simple branchage, bref, au menu bois ^. La laigne *. comme extérieurement elle était « grosse et longhe * », que même ses dimensions en 11 largaice » et en « grossece » se trouvaient fixées et conformes à « la muison » ou mieux « à le droite loiure et à le droite claviere de Douay " ». ne pouvait guère former que de véritables morceaux de bois : de simples fagots ou brindilles n'auraient pas eu des mesures aussi bien déterminées. De même, on indique, par exemple, un « eage entre XI ans et XII ans ». ou la « taille de telle année » pour la laigne seule ' : le bois dans ces cas était assez grand pour que des différences de douze mois fussent essentielles. Les variétés précédentes de matières, nous l'avons dit. étaient en quelque sorte naturelles, mais d'autres devaient être artificielles ; les petites étaient les « escarchons », emploj-és pour les vignes locales *. les grandes, les « pierches », les « peus », les « estaques ». variétés de pieux signalées sans autre explication ". ainsi que les i( picaves », dont l'emploi se trouvait interdit '".

L' « escorce » et le» mairien » sont toujours ainsi simplement désignés, mais il n"en va de pas même au .sujet des deux autres

1. « Jou Wautîprs, cha.'itelain de Douai.... donne à Tcglise d'Hasnon qu'elle puist amener à Douai franquement, en se propre nef, chacun an. sept millier de faissaulx et V-' de raime..., sans vendre. Si pœult amener

mairien po<ir sen maisoner si comme à Douai à Courrieres et pour ces

lieux à retenir " (1201, juin ; Brassart, Châlenu. Preuves, n" fi2).

2. Théorie : P.J. 8r.22, 259 titre. >, '«l». 777. ll3Ul ; pratique. .570. 803. 03.5. 131 4. 1348.

3 Voy. d'autres prouves à l'alinéa suivant.

4. Théorie : P.J. 8t)2i. 2-,n'0. '«. 2''22.2()Ol, 3». l».2(nl-262 passim. 777, 1270*. 1200 : pratique. 802. 004. 03.5, 1500 : Herueil. n" 378.

(i. P.J. 2(12'-2. i-h 8 7,5,5 . joindre p. suivante.

7. P.J. 802 ; du " bois... de l'eage de quatorze ans >, 1348 (p. ,530).

8. J'.J. 1348; remarquer qu'il.s sont mentionnés comme formant dos « bouges > qui <lésignent surtout des bottes de petit bois ; voy. sui%'ante.

n. P.J. 8ti*2 (, rons peus et fendus ■ ), 2(i43, 1348. 10. P.J. 11303.

genres principaux de bois. C'est qu'en général Itiirs morceaux ne paraissent pas rester isolés, mais être réunis. Tout d'abord, on mentionne souvent l'existence de tant de « rainmes » ou de II laignes >\ assez régulièrement par » cents ». d'une part ^, et par « milliers ». de l'autre '- : cette différence d'unité numérique s'explique précisément par la distinction de dimensions des deux variétés de la matière. Mais il .semble qu'en outre ces chiffres ne corresponilaient respectivement qu'à des nombres identiques de u bouges » et de « faissiaux * », en un mot. à des quantités égale^* dé ce qu'on pourrait appeler des bottes de bois. Les « bones bouges et loiaus de raime » ou « d'escarchon''». de bois menu ou moyen sont beaucoup plus, rarement mentiomiés que les « faissiaux ». Ceux-ci peuvent être nommés sans autre indication ''. mais cités plusieurs fois avec la raime seule, comme s'opposant à elle ", assez souvent qualifiés de " gros » ou de " longs " », enfin même désignés d'une façon suffisamment nette en tant que « faiscaus de laingne » avec leur « âge » et l'année de leur i taille * », ils devaient n'exister que sous cette forme de gros bois. Aussi, selon les princi|)es de mesures de cette dernière, leurs bottes attachées au moyen de " deulx bars » ou hens en osier •, étaient, du moins documentairement, « à la « loiure» des pays de production comme de consommation '" et h la claviere » du seid <'ndroit de réccjition de la marchandise ". Le bois, quel qu'il fût . était naturellement toujours ■■ amené'*».

1. P.J. 679, 1314, 1348, 1372 ; joindre p. suivante, n. 3 ; exception pn • oent« •, voy. p. pK-oédente, n. 1.

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