‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 334 sur 993 · P.J. 269', *•», etc · texte numérisé non relu

P.J. 269', *•», etc

ne constituant ainsi qu'une marchandise d'importation, dont Torigine même paraît être assez exactement connue. Il provenait, dans l'ensemble, dune zone formant un demi-cercle s'étendant surtout au nord-est de Douai entre Lille, Tournai, Valenciennes et Saint-Quentin et rayonnant principalement ainsi sur la Flandre A\allonne et le Hainaut : c'était, en somme, rextrémité sud-occidentale de la Forêt Charbonnière. Mais, plus particuhèrement, cette région comprenait deux parties d'importances très dissemblables. Presque sans exception, le produit arrivait des environs nord de Douai et selon une triple direction. Tout d'abord, le pays d'envoi de beaucoup le plus ordinaire se trouvait situé soit « en deçà » régulièrement, soit « en delà » quelquefois des « trau de Tuns » ou (( de Marillon ^ », par conséquent dans l'ensemble de la région fluviale précédent ou suivant aussitôt le confluent de la Scarpe et de lEscaut. Avant tout, la vallée inférieure de la rivière douaisiemie comprenant une succession de bois, d'amont en aval ceux de Rache ^, de Lalaing *, surtout d'Anchin *, encore plus de Marchienues *, enfin, d'Hasnon et de Saint-Amand ". puis, sur l'Escaut même, mais très rarement, Tournai ', envoyaient à Douai <' laigne et raime ». On mentionne aussi quelquefois comme lieux de provenance à l'ouest, la plaine de Lille avec Le Forest et Ostricourt, et à l'est, vers Valenciennes. l'Ostrovant avec Villers-Campeau et Wallers *, en somme le sud du bois de Saint-Amand déjà cité, mais en dehors de la vallée de la Scarpe. En second heu, dans cette

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