P.J. 260l-26ll
3. P.J. 579 ; tri mare 127.3. « .T. A. Le Bort. li naviieres, bourgois de Douay, doit... à Nicholon, chfvalicr, spgneur Ac Lalaing, 100 s. do par. pour 2 niillipre de rainme » (Arch. coinm., FF 662).
5. P.J. 764, 766, 1450 (. Rieulay ., près Marchionnes), 1607, 1609-1610 ; Recueil, ii" 37«.
6. P.J. 93.5, 1314 ; joindre l'extrait donné ci-dessus, 377. n. 1.
8. D'une port, P.J. 262^-'' et joindre l'extrait donné ci-dessus, 376, n. 8; de l'autre, P.J. 532 et 892.
380 LA VIE rRBAINE DE DOTTAI
même direction, seulement assez au delà et très exceptionnellement à lii fin du xiV siècle, le Hainaut méridional français, les environs du Quesnoy, expédiaient aussi quelques produits *.
Les achats, conclus juridiquement comme toujours au moyen de lettres d'obligation, ne mentionnaient jamais le H mairien » ni les variétés ini peu artificielles, et « l'esiorce de bos ». on le sait, n'était régulièrement indiquée que sous cette forme -. Ces réserves établies, les acquisitions s'exécutaient selon deux modes distincts. Le premier devait présenter deux variétés sans doute purement apparentes. On remarque d'abord, surtout dans les quittances d'achats, des mentions « de bos. de marchandise de bos ", de « laignes, faissiaus et raime », de « gros faissiel » et encore de bois de « que.snes ' », sans aucune autre indication : il est probal)le qu'en réalité ce système n'était qu'une forme abrégée du suivant expo.sé d'une façon plus explicita. Celui-ci, qui constituait la règle habituelle, spécifiait plus ou moins nettement d'abord le nombre d'éléments achetés. On acquérait " un demi-cent de gros fai.ssiaus. un cent de raime. de boines bouges et loiaus, 500, 6.50 faissiaus de laingne ». ou même «< un, deux, trois milliers de rainme » surtout ou de « laingne » et de tel » bos » de la région *. Si de plus, selon les formules déjà citées, on n'indiquait que tout à fait exceptionnellement que le produit sera, j)ar exemple. ■ de le taille de l'an M. CCC et X ». ou « de l'eage entre XI ans et XII ans* », la mention qu'il se trouvera « à la loiure de Marchiennes » ou « à le droite loiure et à le droite claviere de Douay " était beaucoup plus fréquente *. On .sait également que la plupart des actes relatifs à des envois de la vallée de la Scarpe. portaient que la marchandise