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pa\'able en une substance qui, réellcraent, a été du blé. mais ne l'est plus ; changement doù est bien résulté, du point divue financier, le gain de lexploitation. Pour ce dernier motif, ce même terme, disons-le aussitôt, devait désigner encore la partie de matière prélevée par le meunier après l'opération comme rénnmération du travail accompli : son salaire en un mot. C'est exactement dans ce sens que Ton dit que « de tant do ble moire ». le meunier prend des quantités déterminées de mouture : celle-ci est alors, au fond, appréciée pécuniairement ^ Toutes ces significations respectives, mécaniques, matérielles, financières, se tiennent bien entendu et s'entraînent successivement. Sous le rapport alimentaire, la mouture n'est pas et ne peut être autre chose en général que de la « farine ^ ». Cette expression est. d'autre part, la seule qui soit employée à ce sujet, sans qu'on précise jamais si cette matière existe sous ditïérentes qualités ou espèces ; on inentiomie une fois seulement, d'une façon plus spéciale, le « tiorcœul », le son *■*.
Si d'ailleurs tous les moulins à blé pouvaient avoir un outillage analogue comme quahté. sa forme n'était pas forct-ment identique, et d'autre part, quel que fût l'état de ces établissements de ce dernier point de vue, ils ne devaient peutêtre pas non plus utiliser leurs mécanismes dans lea mêmes conditions, parce que. ainsi ipic nous lavons fait prévoir, ils ne recevaient pas tous la force motrice d'une façon écpiivalente. En premier lieu, la liste des moulins de 1250 », déjà citée, donne pour chacun la quantité de revenus, évaluée en nmids et en rasières de blé, à payer annuellemenl aux propriétaiR's respectifs des iliverses entreprises. (.)r, en principe, il existe, bien enteiulu. des relations générales directes entre ces paiements linanciers et la production économique
1. l'.,J. -'71'. :i4tl'. Ml. Il", l.'tll" (• |in-iiiiro iiifiitun-, iiiolrv wuui iinniture •).