‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 394 sur 993 · Voy. pluH loin · texte numérisé non relu

Voy. pluH loin

le seigneur féodal du moulin, qui est pour ainsi dire son fief.

Ce dernier peut d'ailleurs être total ou partiel. Tout d'abord, le sire « a » le moulin ^ : c'est « no », « lor » moulin, dit-il ; a comme vénérables et discrètes persones » le doyen et le chapitre de Saint-Amé « heussent un mouUn ^ » ; « totum erat meum », dit encore le prévôt, en parlant d'une de ses usines *. Tel moulin, .spécifie-t-on plus complètement, est du « proppre héritage » de la collégiale et, tout à fait clairement, on déclare qu'un autre appartient à la mère du prévôt par « droit héréditaire * ». Sans aucun doute, les sires « tiennent » donc héréditairement leur moulin ^. Mais plusieurs seigneurs coexistent aussi dans une même exploitation. En opposition à l'individu ou plutôt à l'organisme qui « a » un moulin, apparaissent ceux qui y ont « part, partie, parchon. portion ^ » :

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