Voy. pluH loin
le seigneur féodal du moulin, qui est pour ainsi dire son fief.
Ce dernier peut d'ailleurs être total ou partiel. Tout d'abord, le sire « a » le moulin ^ : c'est « no », « lor » moulin, dit-il ; a comme vénérables et discrètes persones » le doyen et le chapitre de Saint-Amé « heussent un mouUn ^ » ; « totum erat meum », dit encore le prévôt, en parlant d'une de ses usines *. Tel moulin, .spécifie-t-on plus complètement, est du « proppre héritage » de la collégiale et, tout à fait clairement, on déclare qu'un autre appartient à la mère du prévôt par « droit héréditaire * ». Sans aucun doute, les sires « tiennent » donc héréditairement leur moulin ^. Mais plusieurs seigneurs coexistent aussi dans une même exploitation. En opposition à l'individu ou plutôt à l'organisme qui « a » un moulin, apparaissent ceux qui y ont « part, partie, parchon. portion ^ » :