‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 406 sur 993 · P..J. 2, 1330, 13IJ · texte numérisé non relu

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rences doivent simplement se constater. En second lieu, du côté surtout financier, on remarquera que. selon un principe fondamental, ces revenus, en dépit île leur fixation possible d'une manière temporaire et simplement anmu'Ue, et par suite malgré leurs changements successifs éventuels, avaient en réalité toujours mie forme de « rente », c'est-à-dire que toujours aussi leurs quantités étaient prévues et nullement proportionnées aux bénéfices acquis dans l'entreprise. Des revenus totaux versés par les différents moulins, on ne saurait tirer des conclusions déterminées : chaque parchonnier était payé selon la valeur de sa part.

A rencontre de ces droits, la propriété pouvait, plutôt en fait qu'en principe, entraîner certaines charges qui. dans l'ensemble. répondaient à la conservation matérielle du moulin, mais qui ])araissaient se réaliser dans de doubles conditions réelles. Lors d'une concession, la « réfection » de l'entrepri.se. les réparations extraordinaires, tout en étant en général à la charge exclusive de l'exploitant, par exception revenaient au seul jiropriétaire^; de même, au cours de l'exploitation, la <i reteinie ■ du moidin ou dépendait du concessionnaire uniquement * ou se divisait entre les deux parties d'après des j)rincipes déterminés ^. D'une part, l'économie; de l'autre. \v droit entraient en cause. Du côté personnel, en cas de propriété plurale, tout partici])ant , bien CTitendu, « devoit aidier à jjaiier les frais, selonc se quantité * ».

En second lieu, les jxiuvoirs du jiropriétaire consistaient dans la faculté de céder son bien. Des mutations d'entreprises dans leur totalité ne nous ont pas été conservées, mais on possède plusieurs spécimens de ventes de parts, pour des motifs d'ailleurs toujours inconnus. Ces transmi.><sions pouvaient, du triple point de vue des personnes, delà (|Uantitéet de

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