‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 407 sur 993 · P..J. 1308. 1.11 1. I.t.lli. l.imt · texte numérisé non relu

P..J. 1308. 1.11 1. I.t.lli. l.imt

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la durée, se faire ou non dans la famille, maintenir ou non l'unité de la part et être viagères ou perpétuelles. Selon la division la plus essentielle, celle du temps, à titre viager d'abord, on voit par exemple un individu vendre à un chapelain de Saint-Pierre sa " part », pour que laclieteur en jouisse « tout le cours et terme d'une vie durant ^ » : c'est sans doute une création de rente à vie. D'une façon analogue, une veuve propriétaire -. " par le raison de sen doua\Te «. d'une partie dans une exploitation, la « donne et départit » à ses deux enfants inégalement, à condition de percevoir u le cours de se vie les pourfis » de ce bien ; cependant, l'un de ses fils reçoit « des maintenant » son héritage et peut « en faire se volenteit ». La part se divise donc. Mais les ventes peuvent être également définitives. Deux époux habitant Arras ^ vendent à un bourgeois douaisien « tel droit, part et portion » qu'ils ont dans un moulin. .< pour goir par » l'acheteur et « par ses hoirs... perpetuelment comme de sen... propre héritage ». Ou également une personne est vendeuse de son bien par moitiés *, l'une à un premier acheteur et l'autre aux enfants d'un tiers. On a ainsi un second cas de subdivision : des détenants suplémentaires apparaissent. De plus, la .seconde de ces nouvelles parts, sans se partager en droit, passe à plusieurs participants simultanément '. Des moulins étaient donc divisés en quatre, six. sept, huit, onze parts, auxquelles pouvaient répondre, nous l'avons dit. des nombres inégaux de possédants.

Sous le rapport pécuniaire, la presque totalité de ces ventes se faisait « par loial pris de deniers » au comptant, et dans un seul cas. la transmi.ssion s'accomplit, moyennant la création

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