‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 416 sur 993 · l'..I. itOl. II|2. MIS.'-,, 1121. lir · texte numérisé non relu

l'..I. itOl. II|2. MIS.'-,, 1121. lir

6. XIII' B. : P.J. 42. .'iS2. 695. 006— ; XIV k. : ftO», 043, 048, 1028. 1 17. 1260, 1282. I'. I3tl2.

7. lioiiM : ]>..). 4. 42. I0S6 : vkiiU-h, 682. 1106, U48, 1117.

taires ^. Ces titres circulent donc à l'exemple des parts ellesmêmes avec la plus grande facilité, se divisant au besoin et donnant naissance par conséquent à de nouvelles rentes ^. Tous ces éléments de fortune, laïques ou religieux, doivent entrer également dans des proportions non négligeables dans la fortune locale ^. Malheureusement, on doit se contenter pour ces diverses questions de simples généralités.

L'attribution de la propriété utile éprouva donc des changements assez analogues à ceux de la propriété éminente, au moins pour la qualité, puisqu'elle fut d'abord exclusivement publique, qu'elle devint ensuite seigneuriale et très fréquemment enfin bourgeoise. D'autre part, pour la répartition, d'unique elle devint généralement multiple. Du côté juridique, cette double modification ne fut aussi que le simple résultat de la diminution du pouvoir de l'autorité centrale, comme économiquement cette évolution ne paraît avoir encore été qu'un exemple des changements généraux subis par la fortune locale. Mais, de ce second point de vue, il est absolument significatif de constater que s'il y eut des créations de classes de propriétaires, il ne se fit pas de fondations de propriétés. Les changements furent ainsi plus apparents que réels, intéressant plus le droit que l'économie. Successivement, en effet, seigneurs et bourgeois reçurent, prirent," acquirent les usines, mais ni les uns ni les autres n'en établirent; même, ce qui n'est pas moins essentiel, les bourgeois durent se réunir pour acquérir la propriété de chaque exploitation. On pourrait presque dire que. matériellement, rien ne se perdit et une portion se divisa, mais rien non plus ne se créa. Après l'effort primitif d'ensemble de la puissance souveraine, personne n'eut plus la force financière suffisante pour exécuter une fondation d'entreprise, ni même pour acquérir ime exploitation dans sa totalité. Or, il semble qu'ainsi se trouve vérifié le second principe de la technique.

Page 1