Cf. A ce Hiijpl en Siiintr. Ki^llpr
3. Cf. Hur crUe hcTi^diti- m Fmtu-r, S«>, /.«•« clax^rii rumlr», 414-41)1: ini Allrnini/nr, lnntim-Slt>rn>-Kt;> ". 2113; t-n Suinfe, Kfllor, 23. 57.
vendre se mosnerie^», pour une raison volontaire, ou partir involontairement, s'il faisait de mauvaises affaires et s'il était réduit à quitter l'exploitation qui était saisie ; à sa mort, il était possible aussi qu'il ne laissât pas d'héritier apte à le remplacer pour quelque cause que ce fût : on ne sait par-., en particulier, jusqu'à quel degré peut-être s'étendait le droit à l'héritage ; ou encore l'héritier pouvait ne pas vouloir recueillir ce dernier ou enfin le mort pouvait ne laisser aucun successeur. C'est à des motifs de ce genre, ou à d'autres également, que nous devons sans doute l'existence de véritables conventions conclues entre le propriétaire et un nouvel exploitant. Elles ne font, au reste, jamais allusion à une interruption effective de l'hérédité, bien qu'elle paraisse évidente, surtout dans certains cas de « brisure » économique. Ces accords peuvent en effet se classer en deux doubles séries, d'abord du point de vue réel, selon qu'ils mentionnent ou non la cau.se du changement de l'exploitant, puis, sous le rapport personnel déjà signalé ^, suivant qu'ils sont régulièrement conclus par le propriétaire .seul ou exceptionnellement avec l'intervention supplémentaire des rentiers.
Ainsi, d'une part, dans trois cas. le motif de la mutation est précisé et dans des conditions similaires. Un premier moulin ' « fust moult dequeus et awastis et teus en péril de fondre et aler à ru\-ne » ; aussi, « li deffaulte du paiement des rentes fonssierez » fait qu'il a » esté mis en saisinne et possession » dans la main du propriétaire. C'est encore une autre entrepri.se * qui est « tenus en très mauvais point et en péril de fondre », et elle est « revenus par deffaute de rentier en le main » encore de Saint-Amé. Tn dernier moulin ', évidemment pour le même motif, a été également saisi. Les usines tombées peu à peu « en ruine » par la faute de l'entre-