‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 447 sur 993 · Voy. ci-dessus · texte numérisé non relu

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2. Comme nous le disons, ce n'est pas absohiment certain, au moins au sujet des moulins à eau. pour lesquels, on a pu le con.otater, une telle obligation parait être indiquf'e comme étant à la charge exclusive de l'exploitant (voy. ci-dcasus. p. 47fi, n. 2) ; mais, à l'f'gard du moulin A vent, on se le rap- ])el|p aussi, le meimier le ■ retient » en se conf<ii'mant « à la coustume des molins et du paiis qui sont à deux liuwez à le ronde « (l'.J. 13!>7, milieu) ; peut -être cette coutume ne diff/Te-t-clIe pas, en général, de celle de 1270,

Quoi qu'il en soit, en principe, chaque partie, propriétaire réel, au besoin rentiers, et meunier réel et même apparent, devait évidemment contribuer à « paiier les frais dou mœlin i> ; quand il existait des parchonniers, chacun intervenait « seloiK" se quantité' ». En fait, tout d'abord si» aucmie co.se faut au inoelin » et que le propriétaire refusât de la dormer, mais que l'exploitant voulut néanmoins l'avoir, il pouvait se payer sur le gain de l'usine jusqu'à ce qu'il îut rentré dans SCS tlépenses -. Inversement, si le sire avait donné à son meunier ce dont il lui était légalement redevable et i|u"il en éprouvât du » damage ^ », celui-ci avait à l'en indeimiiaer. l'ius précisément, certaines dispositions concenuvient l'immeuble ou l'outillage. Pour la toiture, le bois devait, être livré par le propriétaire, qui avait même à l'amener sur le lieu de l'emploi, semble-t-il *. C'était ensuite au meunier à faire mettre les « lates et postauls », la charpente, et à faire monter le waras et le chaume ou la toiture, mais finalement, le sire avait encore pour tache de » faire couvrir, clore et j)lakier ». en mettant " waras en place ». De même, si des « estakes », des pieux manquaient, le propriétaire, après le» avoir achetés, les amenait. le meunier les faisait <i aguisier » et mettre à l'endroit précis de leur utilisation, le propriétaire enfin les faisait enfoncer. Ia" vieux bois devait toujours être employé dans la mesure du po.ssible et le meunier en avait le résidu ^. Au sujet de l'outillage, on voit que. sans doute à l'entrée en exploitation et ensuite quand besoin était, le sire avait h livrer les mesures, puis, des eai.Hsea comme le « mait » et la huge », et encore le suif à graisser, la lumière et les marteaux nécessaires pour « afaitier » les meules ; mais,

étant donni^cfi Hiirtoiit les rptou-nililannyï (Sgalfinont di'jA Ki^inl^w de l'or- ^niiuttinn ilimniHirnnr «vit ]ph Kj-nt/'inos m vi^upur dan» la r^inon pour Ins mniiliiui do l,'FZMCttri)olli> et d'.-Vrra». i. I'..J. lt<)l, III»».

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