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2. Ibid. ; dann la pratique, an «njpt (Ipr » mfpiillr>8 ». voy. le bail dr 1388 cité p. pr(''c<';dento, ii. 5. — Cf. pour )a .s'i/i>«e, Ivpller, 30.
employés ; seulenicnt. il ne touclie pas à riniimnible même. Cette double participiitioii est donc assez eoiiipréhensible et se réalise selon une certaine harmonie '.
Toujours au moment de la réfection du moulin, mais sous des formes toutes différentes des précédentes, le meunier avait le tlroit de demjindcr au sire un « boistiel de refait » ou de rouget, une même nu>surc de blé ou de « soile » et le « pastc ". probablement mi peu de pâte sous forme de gâteau : en cas de refus du sire, le meunier arrêtait une des paires de meules ^. Ces cadeaux étaient peut-être réclamés par lui comme rémunération du tra\ail (|u"ii fournissait dans la réparation de l'établissement ou plutôt étaient-ils donnés comme présents de bonne amitié à l'occasion de la mise en état de l'usine : c'étaient des pré.sents de « joyeuse réparation ». Chacun dans leur genre, ils se rapportaient à la force motrice, à la matière ouvrable et au produit fabricpié. l'ne fois de jiliis, ils n'avaient aucun caïai'tère urbain, mais ils représentaient les liens de nature proprement féodale qui unissaient les deux parties : dans ces conditions, de nouveau, le tenancier avait naturellenicnt le droit d'en exiger la donation par son .seigneur '.
En effet, ces relations de iiattu-e non judiciaire entre le jiropriétaire et .son exploitant, on le voit facilement, ne comportaient pas qui' des devoirs à la charge du meunier, mais entraînaient aussi des droits à son avantage. Non seulement, en principe, le sire avait vis-à-vis de lui certaines obligations d'ordre économique concernant l'entretii-n du moulin, mais le ineuiiier était en situation juridique de les obtenir. et si 1<- seigneur se refusait à les lui donner, il pouvait s'indenmiser pécuniairement pendant la marche de l'eii trepri.se ou même industriellement arrêter, d'une faç(m partielle au
1. Cf. nvpo In «•«iiilnmr IophIi» th- 1270, In nnitiimo r<''(ri'>nal<" inili<|ii<V dan» IVxploitnticin <li'« «Iniix nioiiliiiH ilc l,'Kt<rnr|x'lli> f>t dWrrn» ; pour In Suittr, tjtiel(|ii<*H ifif)irntiiin>4 dniiH KfOIrr, 2^}, lIH-ttl.