‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 461 sur 993 · Cf. Herzog · texte numérisé non relu

Cf. Herzog

3. En théorip. l'..J. 273^," (<• à huys ne à fenestre »). sans doute, 547, I^ ; dan!! la pratique, joindre une mention intéressante à propo.? de la guerre «le Douai et Lille de 1284 : ■ cil de Lille vinrent à Testai de le niai.son J. Lo Kaukeur, le fournier, et abatirent sen pain ki estoit sour sen estai et le ruèrent emy le cauchie ■ (Dutliillœul. 1!)).

4. En théorie, P.J 273', *', '" ; dans la pratique, on trouvera, pour l'année finale de 1324-25, une double liste des " estalages des boulenghiers > dans les comptes urbain» de cet exercice ; cf. plus haut 75 et 242-245., d'après .4rc/i. comm., ce 199 U-r, V-VI.

LA VIE VRIlAINl: DE UOUAI, II 34

rapportait invendu à sa boutique, il ne pouvait le faire qu' « entamé apiertement et sans revendie », pour « l'user », par conséquent, dune façon personnelle '. Les forains devaient écouler leurs niarehandi.ses à la halle ou au marché, mais évidemment pas dans des magasins privés.

Enfin, sous le rapport personnel, on paraissait distinguer les « foumiers * » des « boulangers * » : les uns, littéralement possesseurs d'un four, se seraient bornés au « cuisage du pain » * d'autrui. tandis que les autres, qui ne devaient pas « cuire autruy pain que le sien », auraient été desfabricants-vendeurs^, ceoîk-là complétant, ceux-ci remplaçant les particuliers. Toute prescription caractéristique fait d'ailleurs défaut au sujet de ces deux genres d'intéressés *, en dehors peut-être d'une interdiction stipulée aux seconds d'exercer concurremment d'autres métiers, la meunerie, la vente des produits gras ou des huiles, les industries textiles '. Si la première défense se comprend aisément, puisqu'elle est n^lative à une économie absolument connexe de la boulangerie, les suivantes demeu-

1. l'.J. 213*. — II. M ^Irainhoiir;/. IVxi.stpnco d'un inarchi^ analogue ; Hcrzojî, 64.

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