l'.J. I!t5. 2-J!l2«. 2":»>«"; Dutliilli.'ul
3. r.J. 248'3.24!t28. 27:1». 18 34,i8 423l 4iiii3 ; Duthillœul. 19.
4. D'après IVxemplo tri'S inU^rcssaut lU'-jù cilti d'un • fouriùen • <]ui, futiriiùi-Hcur fil' la (amillr Biiiiu-briiki-, di'-clan> qu'olle lui devait un - cont« fait lie l>5 s. |>nr. . |>i>rtaiil oxolusivcini-nt sur li> . ((uisnci' du pain -. Bolon • S co|H'H euitw rHHi'iini> 8<>niain<> ■, ilétail <|ui e<>iiKrinr> bien >)ut> Ira |)iu-tic« ouiinaixtMÙont les (|Uunliti<H de niatiiTv« uuvraUlce rvniiiHW pvur W cuiation (Urcutil, n" 328™).
6. P.J. 273'*- ". On n-nianjuiTa i\iw li*» l)iiulanf!<-rM sont wul» A acheter du blé sur lo marché (l'.J. 24s'*, 4il(J', '). qu'il» ne peuvent être ineuniera (346*) ni nBn8 doute exercer d'autres métier» (273" et voy. ci-diw8oiui), et Hu'ilH ont dcH étaux à la halle (voy. ci-doHHuit) ; inverstMnnnt, (H-ndant la giicrn- de Douai et Lille, l'intlividu <|ue nouM uvoiik déjà inciilionné, dont K-s énii'Utiern abattirent l'étal, et-t ap|>i'lé HucivHHiveMient ■ lMiuleii({hier ■ et • fournier ', Miai» ce dcK'innenl ne eoiutlitue paît un n'-glcnient (Dutliillieid. !!>)■
II. l'nur li-M forainH, l'inlertlieticin de > cuire i>ain à sochiunmt* • no h'oxpli<|ue paM partir ulién-nii-Ml (l'.J. 273'*).
7. Kn n'-ahié, liw boulanKerN m' H<<nl ii'muni'iH cpie pour la meunerie, mai» il n'y a giièn- de doute, connaiKminl li'iir rnle général, (|ue u>> Hoit i\ eux également que H'apph(|Uent le« prctrrlptionit vivant le* uutrvK inétiore (voy. cido auit, n, fi).
rent assez obscures, les négoces ou les fabrications visés étant en effet trop différents de la manipulation alimentaire en cause, à moins de supposer que les fabricants de pain qui s'}- seraient adonnés également, en auraient profité pour mettre dans leurs produits des matières grasses ou laineuses destinées à en grossir artificiellement le poids. Quant aux forains importateurs, ils nous sont tout à fait inconnus ^.
2° Les objets fabriqués.
A) Le travail de la matière minérale, végétale et métallique.
Dans l'ensemble, le travail de la matière brute suppo.se l'emploi d'outils constituant ce qu'on appelait la taillanderie. Mais à ce sujet, on ne peut que signaler de nouveau la mention, dans le dernier tiers du xiye siècle, d'un « meulin à moire taillant », qui servait évidemment à aiguiser sur la meule certains au moins de ces instruments ^.
a) La construction et l'ameublement ■'.
n existait une assez grande variété de matériaux de cons^ truction qu'il n'est pas toujours facile d'identifier en détail,
1. La division foiirniprs-binilanRprs. sous dp.s réalisations d'ailloiirs nn peu variéps, parait ptrp a.s.sp/. générale, complétée au be.soin par la bonlan* gprie forainp : Hnun-, Fril- et Lnntibâckrr ; cf. pour Saint-Omer, Oiry. 363 ; lyaon. Brorlip. iiil ; le f'oiloii. Boissonnadp. I. 131 ; Slrasubuiir;!, Hprzog, 2T-M) ; •SchletlMnill. Maycr. 84-101 : la FmH Noin ; Oothein, ir. (/. des Schioarzwaldru. I, .■,((« ; /pile, Bruder. .5«-liO ; Zurich, Heidingpr, 3«-.'J2.