‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 492 sur 993 · Voy. ci-di-asua 5(10, n · texte numérisé non relu

Voy. ci-di-asua 5(10, n

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dans le commerce, en effet, subsistent quelques restes de production tiomestique : on le remarque pour les produits agricoles, surtout alimentaires, dans des conditions plus ou moins développées i. Mais relativement, ces cas ne sont plus que l'exception et presque toujours, réconomie est devenue une affaire professionnelle, une question de métier.

Du côté réel, les intéressés semblent pouvoir être le plus généralement appelés « commerçants « ou « industriels ». Les premiers se répartissaiont en divers groupes. Sous le rapport proprement économique, ils comprenaient encore deux séries distinctes selon l'origine de la matière, et dont chacune renfermait également une double catégorie suivant la fin des produits. Tout d'abord, existaient des producteurstrafiquants, mais les uns étaient vendeurs aux seul marchands, comme peut-être les pêcheurs d'eau douce ^. les autres l'étaient à ces négociants et aux consommateurs eux-mêmes, tels que certains commerçants de menues denrées, de bois et même les bouchers pour l'échange des matières grasses ^. Ensuite, venaient des non-producteurs : parallèlement à la subdivision précédente, les marchands de vin. sinon aussi ceux de sel. n'étaient peut-être en rapports qu'avec les seuls trafiquants de marchandi.ses *, mais les autres négociants devaient vendre à la fois aux marchands et au public. Ensuite, sous le rapport technique, les commerçants étaient plus ou moins simples transmetteurs ou manipulateurs relatifs de la matière : les marchands de légumes, de vins, de viandes, ne se ressemblaient pas absolument et les derniers formaient déjà des ^sortes de semi-industriels. Enfin, à titre juridique, tous ces trafiquants étaient des vendeurs complets, mais, dans la branche assez spéciale des moyens de transport, existaient dc^s loueurs, tels ceux de bateaux et de chevaux ''.

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