Voy. |)lus haut 323 et 3S
4. Voy. pliiH ha\it .30.'i.307 Pt 322-323. r,. Voy. pin» haut 19.5 nt 313.
En second lieu, l'industrie présentait une organisation plus simple. A titre économique, aucun intéressé, en somme, n'était producteur ou en rapports exclusifs avec les trafiquants, mais tous valaient comme manipulateurs-vendeurs sans restriction. Deux .seuls cas particuliers et inverses peuvent s'obsers'er : si les meuniers et les foumiers étaient de pui-s industriels transmetteurs, les cordonniers, joignant à leur confection propre l'achat d'objets fabriqués, étaient vraiment des intlustriels commerçants '.
H faut ajouter que tous ces gens d'affaires étaient urbains on peut leur opposer les forains, qui n'apparaissent que comme marchands.
Si se plaçant maintenant d un autre point de vue, au lieu de considérer chaque système d'exploitation en général, on examine séparément les différentes branches économiques, il est facile de remarquer qu'elles étaient loin de présenter une unité de composition, mais, qu'à cet égard, elles étaient plus ou moins simples ou complexes, .selon des gradations di,ver.ses, et qu'il s'agi.sse du commerce ou de lindu.strie. Dans la plupart des éléments, la navigation, les vins, les fourrages, la poissonnerie, la vie.serie. ou la meunerie et la boulangerie l'organisation restait très simple : chaque partie comprenait tout au plus quelques métiers distinct* ou même ne présentait qu'une seule profession. Plus rarement, au contraire, pour les menues denrées, la boucherie, et aussi la construction et le cuir, une véritable diversité apparaissait. Ce qu'on peut appeler la spécialisation ou la divi.sion du travail, d'un côté, n'existait pas ou presque pas ; elle était plus ou moins dévelop|)ée de l'autre *. Ia' défaut ou l'existence de ces distinctions