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le contraire ^ et alors c'est sur le maître que naturellement les conséquences pécuniaires de la culpabilité retombent. Au reste, le motif de ces différences ne se manifeste pas et ne peut être déterminé.
En dernier lieu, les « garçons « sont beaucoup plus rarenu-ut nommés. On les cite au sujet des boissons, des fruits et du poisson de mer ^ : à l'égard des deux premières économies, ils sont mentionnés dans des conditions absolument identiques à celles des valets ; pour la dernière, ils sont cités dans une disposition assez obscure, mais, croirait-on, peu importante. Dans l'ensemble, les garçons étaient sans doute plus ieunes que les valets et inférieurs à eux. - Enlin. pour la meunerie, on se le rappelle, lorganisation industrieUe spéciale entraînait une complexité un peu supérieure de la « mais-
nie * )). 14.
Les renseignements précédents, par leur petit nombre et
par leur brièveté, ne peuvent donner matière à des conclusion, bien précises. Cependant, labsence d'indications est parfois par elle-même une sorte d'en.seignement. Ainsi. l-apprentissage ne devait avoir quune importance numérique et générale très restreinte en fait, et en tout cas, il ne possédait aucun caractère obligatoire de principe. Par suite, se livrait-on très probablement à un métier sans aucune condition préalable : il semble que devenait commerçant ou industriel qui le voulait et comme il le voulait. Chacun, encore une fois, était censé connaître les règlements sous peme de sanctions. A l'inverse des apprentis, les valets existaient un peu partout : tout individu dans les affaires avait évidemment besoin d'un aide ; mais les détails de leurs relations nous sont mal connus. En général, lemployeur semblait embauel.er lemployé et conclure ave<- lui un contrat de location, qui en faisait son serviteur .1 n.m son associe. I^es deux intéressés avaient daiUeurs des devoirs réciprocp.es
1 n-unP Diirt I'..I. 275» ; do l'autn.. 238 »», 275».