Voy. t. I
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le candelle ^ ». On ne mentionne cependant d'une façon précise qu'une seule association apparaissant à rcxtrème fin du xiii*^ siècle, en 1293. C'est. « nouvelenient establie » à ce moment, dit-on, « le karité de l'église Notre-Dame à ces les kemuns povres de le parroche ». Trois actes pratiques privés seulement, de 1293. 1311 et 1328 la concernent ^. On y voit que l'organisme social ne correspond pas seulement au point de vue topographique extérieur avec le district religieux, mais ([uc l'un et l'autre ont les mêmes administrateurs. Ces pièces nous montrent également les 2 ou 4 « maieurs, glisseurs ou pourveurs et rewars des biens « de la « carité » ou de l'église, exécutant des clauses de legs ou se livrant à des achats de biens au profit de l'union.
Ces quelques indications ne peuvent donner lieu (|u"à des conclusions très restreintes. Les corps en question constituent .sans aucun doute des confréries charitables. Celles-ci ont avec les paroisses des liens extérieurs et juridiques aussi étroits que possible. Sous le rapport personnel, en dehors de l'absence certaine de toute obligation d'en faire partie, leur nature précise reste indéterminée. Elles possèdent des directeurs élus par les membres ou nommés par l'autorité, on ne sait, mais qui. dans leurs fonctions connues, n'apparaissent que comme administrateurs de biens. A cet égard, l'union est une véritable personne morale cajiable de recevoir et d'acquérir. Uu coté purement religieux, elle est caractérisée par la propriété d'une « chandelle» . L'usage de celle-ci amena sans doute indirectement certains abus. ]iuisque les chefs de ces .sociétés .se virent interdire, à propos des fêtes célébrées à son sujet, de se livrer à des dépenses somptuaires. Une telle défense du Magistrat permet de conclure avissi à une autorité administrative exercée de sa ]>art sur les confréries. Enfin, l'origine et la composition de ces organisnu-s ne sauraient être (pie purenu-nt urbaines.
L'union de la vie religieu.se et de la vie intellectuelle (^onna