P.J. 8IB, n2S, 104!l
naissance à la seconde et dernière association confraternelle que nous puissions citer ^, la « confraternité » ou « confraerie des clers et escoUers de le Université de Paris que on dist de Notre-Dame de Douaj' ». Elle se montre seulement sous la période flamande-bourguignonne et ne nous est connue que par quelques legs qui lui furent faits. EUe se composait de « compaignons » ou « confrères », parmi lesquels les « prestres ou licenciies en aucune des IV Facultés * » jouissaient peut-être d'une situation un peu spéciale et dont certains aussi paraissaient avoir déjà quitté l'Université ; c'est ainsi qu'un « lieutenant es lois » semble être resté toute sa vie dans l'union ^ : elle aurait donc compris des sortes de membres honoraires et des membres actifs. EUe avait des '( commis » ou « procureurs ". indiqués une fois au nombre de quatre et qui s'occupaient de ses biens *. EUe possédait en efifet une « ferme » où on mettait de l'argent ^, produit en particuUer par des donations que nous venons de signaler. Très divers à tous égards *, ces legs provenaient de membres ou de Douaisiens quelconques, consistaient en sommes d'argent, rentes, ou même en présents, de riches costumes par exemple '. destinés à être vendus au profit de l'association, et visaient à des intentions variées : on les faisait, soit pour « mettre es usages et nécessités » de la confrérie * et expressément en vue de l'achat d'une rente ou de « l'augmentation » de la vie religieuse de l'association*, soit en souvenir du testateur même, pour payer le repas d'enterrement du défunt (pii alors « prie amiablcnient » cju'on " priic Diu
1. Xous avons déjà parlé de cette confrérie dans une note sur l'Instruction, t. I, 9(i0 ; voy. les extraits de documents rassemblés à cet endroit et joindre les P.J. 1355 et 1489.