‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 525 sur 993 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

markiet », soit à Tarrivée de chaque nouveau postulant, soit au <i remuement » général annuel quanti on tirait au sort tous les étaux ^, le justice et les échevins du métier devaient se « traire » aux échevins urbains et » les prier ke il leur doinsent plachc là ù il se puissent estendre et aaisier ». Lorsque le ^Magistrat avait « assigné et otriiet plache ». le rentier faisait « assir » chacun au moyen de « ses » propres échevins *. Si, au re.ste. pour l'attribution des étaux. les tanneurs et les cordonniers étaient tlirigés par la justice, dans d'autres cas, ils pouvaient agir personnellement : on sait qu'au xiv* siècle, in deux occa,sions succssives, représenté au besoin par quel- (|ues membres qui agissaient « ou nom et pour tout le mestier >•. celui-ci, .sans autre intervention, prit en location un mouUn à tan '.

En second lieu, les échevins du métier allaient dans la halle K pour enquest« », car « ils connais.saient des cordewaniers de clains et de respeus », ils jugeaient, au sujet des cordonniers, des plaintes et des défenses en matière civile : ces travailleurs étaient donc, à l'occasion, leurs « justichaules * ». l'ar exemple, un étalier cherchait « à faire tort à l'autre tic s i picchc de terre ". évidemment île la place à lui assignée sur le carreau des halles ; un non étalier essayait cependant de vendre à domicile : un étalier ne versait pas à la fêt« de saint iSimon la partie due de sa cotisation : ou enfin, .selon une expression très vagui'. un homme pouvait être « en péril ^ ». Alors, le justice " scmont de .<es justichaules por faire le loy de le ville • ». Peut-être l'étalier. qui faisait tort à son voisin, était-il d'abord " .semonce » sur place, par deux échevins ou par deux de ses collègues. ■ qu'il voist à sen droit » : s'il s'y refusait, on le convoquait a\i tribunal, sans doute devant

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