‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 526 sur 993 · r..j. S.-Ht · texte numérisé non relu

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les échevins du métier \ Dans les autres cas, J -inculpé v était mandé aussitôt et il devait s-\ rendre sous peine' dune amende de 25 s. douis. 2. Cette juridiction constituait « le court de le justice des cordewaniers ... qui se tenait au « chastiel ,, public 3. De la procédure, on sait seulement que les jugements étaient rendus « dusques au dit .. des échevins du métier et que. iKjur les punitions, on infligeait des amendes de 25 s. douis. ou qu'à l'égard des non étaliers. on s'en souvient, on saisissait leurs chaussures. Le produit des peines revenait au justice *.

On a conservé, au reste, une cause de 1337 : cet exemple paraît être absolument unique \ On y énonce que ., li defïenderes, sor qui li clains est fais, promist... devant boine gent au clameur que. le cause déterminée dou plaidiet... il li paieroit » : le clameur répondit que il « li aideroit volentiers, et s'il perdoit le plaist, il n'en volloit nient ; et s'il le waaingnoit, il en volloit avoir sen sallaire « „. Or, le demandeur pour « mener » cette affaire. « li avoit aidiet 2 jornées en parlant por lui au Chastiel..., contre se partie adverse,... avec niout de paine ... Il gagna la cause du défendeur; mais» le sallaire dou plaidiet .. ne fut jamais payé. Dans ces conditions, le clameur « clama de 40 s. ., le défendeur, en déclarant que, si ce dernier voulait tenir ses ., convenenches ... il se « deporteroit dou clain ... mais le défendeur « kacoingna .. cette plainte, y répondit. Alors, il semble que les échevins ordonnèrent à le justice d'être « scurs des parties .., à celles-ci d'apporter leurs « deffenses .. dans la quinzaine '. Le demandeur « conduisit .. jusqu'à trois témoins, le défendeur en amena deux et tous .< déposèrent par .serment •* ... Après

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