Recueil, n
4. Le plaignant dit n vendit », co qvii Remble assez singulier (§ a) : nous préférons le vagiie de la déposition du témoin (6).
sèment prétendu plus dos trois quarts, et que sur la somme totale, il no lui fut rendu que le huitième. CoiniiK> il \o fait à l'égard des maîtres de sa draperie ^ Boine Broke use donc du « truck-système » et dans d(>s conditions telles que ses agissements lui procurent un double gain. 8i de l'alimentation on passe à la construction, on voit le patricien acheter du waras à un couvreur - et. en premier lieu, ne le payer que partiellement. 8ans doute cette matière lui servit à couvrir une de .ses maisons en chaume, alors que les règlements, on ne l'ignore pa.^, exigeaient de la tuile ^ : il agit évidemment ainsi par intérêt pécuniaire. Avant le travail, comme il savait que le couvreur serait certainement condamné à ime amende pour inob.servation des prescriptions échcvinales, il lui promit « ke s'il i avoit ilamage. kil l'en deliveroit », qu'il lui rembourserait l'amende. Le travailleur en eut en efïet une de 10 Ib.. dont il parait avoir payé deu.v, sans doute en altendant le reste. Mais jamais Boine Broke ne lui rendit ce qu'il avait déboursé ni le reliquat tic sa dette. De même, il acheta différentes denrées, de « l'ierbe n, de la i< piere * ». « diviers hamas por carpentcr », du « mairien * », des « hanas de madré * », tout cela « ne fu onkes paies » ou peu s'en fallut. S'il s'agit d'économie pécuniaire, le drapier ne se conduit pas autrement que pour l'économie naturelle. Dans un cas, semble-t-il. un débiteur le rembourse deux fois, par erreur, au lieu de restituer au plege qu'il avait pri:< la somme qu'il lui devait : le patricien garde sciemment le tout '. Inversement, il doit (H) s. à une fenune : il ne lui reiul rien ". Il ne se eroit donc pas tenu de régler ses dettes. Enfin, pour la propriété foncière, ceux f|ui ont des " mason d'encosté