‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 547 sur 993 · Recueil, n"» 309, 371, 374 et · texte numérisé non relu

Recueil, n"» 309, 371, 374 et

d'importance assez grande, surtout le dernier, bien que deux de ses éléments ne soient encore qu'une combinaison de bans de 1250 et de 1275 '. et ce n'est en outre quavec le retour de Flandre que réapparaissent un certain nombre de pièces d'ordre personnel ^.

Ainsi, pour la draperie, comme pour les autres parties de l'histoire de la commune, Tapogée de la documentation sous toutes ses formes est la seconde moitié du xiii^ siècle. Le développement des textes n'est évidemment que la conséquence de la prospérité économique. Si ce lien peut ne pas exister toujours, dans le cas présent le rapport de cause à effet n'est pas douteux. L'abondance originelle des bans fut telle que la réglementation qu'ils contenaient dut presque suffire jusqu'à la fin de la draperie douaisienne et que l'on comprend que. tout à la fois, on n'ait plus éprouvé la nécessité d'en élaborer une grande quantité de nouveaux et qu'on n'ait cessé de les utiliser, qu'on les ait modifiés quelque peu comme dans les règlements de 1275 surtout ou dans la dernière ordonnance en 140.'^ qu'on les ait recopiés purement et .simplement encore en plein milieu et jusqu'à la fin du xv^ siècle ^. Ensuite, l'espèce de renouveau législatif qui se manifeste aux environs de l'an 1300, dans la période correspondant aux révolutions urbaines et aux guerres de Flandre, ne semble pas avoir de raison bien précise ni de lien direct avec les changements foniiamentaux contemporains * : aussi, à cette époque si troublée politiquement, son importance demeure-t-elle limitée. Puis, pendant la période française du xiv^ siècle, l'absence presque complète d'act«s théoriques s'explique par la raison déjà signalée : l'inutilité probable d'en édicter de nouveaux : la (piantité inférieure des pièces pratiques, la disparition même de certaines séries

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