‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 548 sur 993 · Voy. t · texte numérisé non relu

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d'entre elles peut provenir de la décadence de l'industrie. Ce qui confirmerait ce dernier point, c'est la publication, vers Textrême fin du xiv^ .siècle et le début du xv^, de ces quatre M ordonnances » assez spéciales à tous égards, surtout trois d'entre elles. Elaborées en effet dans des conditions peu ordinaires de solennité par la collaboration de divers pouvoirs et particuliers intére.ssés, l'une est même faite « à l'exaltation du bien de tout le corps de la ville et du commun peuple, pour adrechier et relever Tamenrissement » de la draperie ^. De plus, l'intérêt de tous ces actes est, par exception, général. Les trois premiers portent avant tout sur la technique de différentes espèces de draps plus ou moins inconnues jusque-là ^, soit qu'on ait voulu rendre à leur fabrication sa perfection primitive, soit plutôt qu'on ait désiré en introduire la confection dans l'industrie douaisienne afin d'augmenter ses débouchés. Le dernier règlement, de 1403, est le .seul se composant d'une série de parties qui atteignent le chiffre de onze et dont chacune porte surtout sur un point déterminé * ; aucun autre ne présente une ampleur aussi caractéristique ^. comme si on avait cru nécessaire à ce moment, et encore en raison du mauvais état des affaires, de redonner une sorte de petit code du travail en analogie avec les ensembles documentaires de 1250 et de 1275. Quant aux pièces pratiques privées, la réapparition relativement abondante de certains genres d'entre elles après 1369, est simplement, croirait-on. le résultat de l'augmentation et de la conservation générales des actes de cette nature à partir du retour de la ville sous la domination flamande ^ : c'est bien plutôt une question d'archives que d'économie. En somme, après le xiii^ siècle, la documentation perd de

1. Rerufil. n"' .371 titre, pt joindre 36fl titre, et 380 titre.

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