Comme conséquence indirecte en Flandre, voy. P.J
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Mftis l'état eocial intérieur de riiuliistrie urbaine était aussi troublé : l'intervention extraordinaire du pouvoir public en 127() afin de faire annuler par le Magistrat des bans trop oppressifs pour les travailleurs, en 1280 la révolte et la répression sanglante de ceux^ei. puis les plaintes probablement postérieures des employés de Boinebroke. dénotent .sans aucun doute des rapports aussi peu aisés à Douai que dans le reste de la Flandre entre « le capital et le travail ^ ».
On ne doit pas d'ailleurs («xagércr la portée de ces quelques faits. Kntre temps, sans doute, les affaires avec l'Angleterre reprenaient et continuaient *. On avait à cette époque trop liesoin les uns des autres de clia(|U(' coté du Détroit, puisque lile n'utilisait pas ses laines, intlisj)ensablcs à la Flandre, et que par conséquent elle ne fabriquait aucune étofïe et devait, bien ententlu. en importer. Quant au soulèvement des travailleurs, il est j)nil)ablc que des exécutions telles que celle tic 1280 en empêchèrent pendant as.sez longtemps le renouvellement. En effet, aucun changement ne se constate dans les actes pratiqvu's d'intérêt local ou extérieur. C'est donc que l'industrie se trouvait à ce moment trop bien lancée pour que des accidents comme les précédents aient pu arrêter sa prospérité.
Si on arrive à l'époque des guerres franco-flamandes, il est curieux de constater, on le sait déjà ^, que les deux causes de troubles, qui venaient de se manifester dans le courant de la seconde moitié du xiii'' siècle, .se reproduisent simplement avec plus de force à la fin de cette période. Le prélude ne fit que se répétci cm s'aceentuant. Tout d'abord en ISOO.du |)oiiit de vue extérieur, les représailles commerciales qui. avant la véritable guerre militaire, s'engagèrent surtout entre le comte de Flandre et le roi d'.Vnglcterre. d'une part, et ce même premier .seigneur et le roi de France, de l'autre, et par