I.A VIE t'KUAIN'E UK UOL'AI, II S
66 I-A VI K IHBAIXE DE nOVAI
ne fonstituc égalenuMit qu'un l'ioiuent do la justice administrative. Celle-ci étant déjà connue dans renseniblc. on pourra parler brièvement de cette application particulière, qui ne pré.sente de forme spéciale qu"au sujet du rôle des esgardeurs et de la nature de certaines punitions.
En effet, la procédure préparatoire, par rapport à celle de la jjolice juridique, en raison de la similitude de terminologie, ne doit certainement rien présenter de particulier. De part et d'autre, selon deux règles essentielles, l'intervention du bailli et l'emprisonnement préventif font défaut '. L'origine de l'action en matière économique, tout d'abord peut être double, privée ou officielle. Un <i débat ". un « descors » s'élève entre parties, dont l'une « se plainsist " à l'autorité, éehevins ou esgardeurs '^ : la « plainte » est donc portée dans un intérêt personnel. Ou. on le sait, dans un but officiel, un individu peut " dire » au pouvoir une faute qu'il a constatée ou « accuser » formellement une autre personne ^, bref, la k dénoncer ». .\iiisi. les orfèvres ont le droit " d'are.stt^r toutes choses d'orfaverie et toutes monnoies où il tenroient <|u'il eust souppechon et reporter as eschevins ' ». Au contraire, plus fn>quemment. les inspecteurs dans leurs tournées " trouvent, voient ^ ». qu'un individu " que:t art u engien par quoi il t.respa.s,se un ban * ". si bien (piun travailleur est " de nuilvais renon », une étoffe de >< malvais liu ' ». Dans ces conditions, les repré-
p^iialittV, !■■ i-lia|>. du t. 1 r<-lalif au drnil nriiniiu'l individuel, i\ IV-gard B|«Vinl«Miictit <K'« K'""''"f"lil<"*. '•' |'"ur Ic(|Up1 nous mimn ni^ nio utiliiu' des doouinonttt d'ordio <^onomii|Up : \ov. (17W su.
1. Voy. t. I, tii(2, et cf. ri'ix-ndant unr «u deux oxccptioiis tutut'z explicables oit'tw ifcV/., n. 2.
2. .Mil* ». : l'.J. m", 24»*«, 254*. 281»**, 33(1" : Hiruril, n»' 217". 235*", 239".
3. l'.J 24»2« (indireelcnienl). 1473»»; Jlrciiril. n" 234* (plira-o 3). 238*, 320*.