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presque forcément réunis, que ses éléments fondamentaux apparaissaient plus visiblement, non pas séparés, mais distincts. A côté de cette première forme globale, il en existait dautres, qui semblaient être au nombre dv cinq : on rencontrait en effet des vendeurs de matières premières, des entrepreneurs généraux d'industrie, de simples marchands de produits fabriqués i. de purs industriels - et enfin des industriels commerçants assez spéciaux ^. Tout d'abord, ces divers groupes n'étaient au fond que des réductions ou des dépendances du précédent, sans être cependant entre eux de natures semblables. C'est ainsi que producteurs, entrepreneurs de fabrication et marchands avaient tous, en ])rincipe. un caractère analogue à celui des grands commerçants fabricants ; de plus, chacun de ces trois groupes ne semblait pas se répartir à son tour en variétés distinctes, mais il exécutait la totalité de ses fonctions propres. Au contraire, les deux dernières séries de travailleurs étaient en réalité constituées l'une et l'autre par la réunion d'une succession d'industriels, dont chacun accomplissait une besogne séparée, bien que toute une catégorie s'adonnât en outre au commerce. Ces groupes divers semblaient donc bien .'^e réduire en réalité à deux d'entre eux, le premier et lavant-dernier, qui étaient les plus opposés, parce que l'un avait un maximum et l'autre un minimum de fonctions, mais celui-ci n'était expressément (]u"uiu' partie de celui-là.
Dans ces conditions, puisqut-. plus ou moins, toutes les formes de la draperie se ramenaient à une seule tt que ne valant relativement que comme éléments de cette dernière, elles n'avaient qu'une imjjortance secondaire, on peut croire qu'au fond toute l'économie textile douaisienne se trouvait organisée d'après le même système général : par suite son étude peut, dans son en.seml)le, reposer sur celle du groupe le plus important. En d'autres termes, son examen doit être