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flaircnient ijiu' possible sous le triple aspect que nous sujjposons et il n'est certainement pas une exception, mais un exemple entre bien d'autres ^. Les différentes pièces pratiques relatives au double cominerre extérieur ou à lindustric locale mentionnent toute une série de noms de bourgeois, qui évidemment ne nous montrent pas chacun exécutant forcément la succession des diverses opérations économiques, mais qui tous, sans aucun, doute, appartiennent à ce même milieu général qu'illustre plus visiblement le patricien précédent ^■'.
En raison de la nature globale des affaires ilc ces individus, c'est le fonctioiiiu'inent administratif de leurs entreprises qu'il faut étudier. Il est possible que quelques-uns des renseignements que nous aurons à utiliser, et ils sont malheureusement peu nombreux dans leur ensemble, se rapportent à des organismes purement commerciaux ou uniquement industriels, mais il ne |)cut y avoir aiuuii inconvénient à les employer, car tous ces éléments n'ont sans doute présenté que de simples ilifférences de forme.
L'appellation des grandes entreprises de draperie, des " œuvres » privées, ne semblait comporter aucun terme spécial. Au contraire, leurs chefs étaient fréquemment désignés, on le sait, comme " marehanils » ou " drapiers ». Pour repré.senter le caractère général des affaires dont ils s'occupaient et suivant l'exemple (jui nous est donné à In lin dn xiv" siècle; il parait légitime de les nommer les « marchands drapiers ».
Bien que les conditions j\nidiques de leur recrutement ne soient indiquées nulle part, exception faite pour certains intéressés, surtout des marchands de matière j)remière qui pouvaient être des forains '. les dra])iers appartenaient assez naturellement à la bourgeoisie : socialement, ils devaient être