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dans ces conditions, chacun ne peut mieux faire qu'en employant par exemple dans une fabrication la quantité dingrédient « quil appartient ". qu'il faut v mettre, et inversement, chacun aussi ne saurait .se nuire personnellement davantage qu'en y mettant plus que l'ordonnance ne le (1 porte * ". En un mot. que personne ne soit « convaincuz d'avoir fait aucun ouvrage autrement que dit est * ». Quelle que soit la nature particulière des cas auxquels les prescriptions précédentes peuvent s'appliquer, il n'y a aucun doute qu'on ne doive leur attribuer une valeur tout à fait générale et les considérer comme fornumt d'une fa^-on latente la base de chaque ordonnance '.
Il est donc indispensable d'avoir une réglementation et il ne l'est pas moins de s'y soumettre. Nous connaissons sa fin dernière, mais elle offre aussi un but plus immédiat et précis. Il est même exprimé avec une fréquence et une clarté des plus remarquables, ("'est couramment, en effet, que se trouve spécifié dans les dispositions qui composent ces ordonnances échevinaies que tout, échange, fabrication, bref, la vie économique dans son ensemble, doit être « bon et loial » : on ne .saurait trop insister sur ce point. Quel que soit le négoce auquel on se livre ^, la fabrication à laquelle on s'adonne ', l'un ou l'autre élément doivent remplir absolument l'une et l'autre de ces conditions. C'est là imc prescrijjtion dont la mention est comme stéréotypée et constitue en quelque sorte le fond de la documentation. Que les tiretaines, ordonnet-on d'une fa^on intére.s.santi- en réunissant les deux sti|)ulations complémi-ntaires, ne « .soient pas encontre le ban », mai.H « soient bonnes et loyaux • ». Cette dernière proposition est considérée coninu- ayant une telle importance que ilans les moyens pratiques propres à a))pliquer l'économie urbaine,
3. Sur €■€•( niitfiritnriHinc. l'in-iiiip. 103, IU7-III: SrliOnb<'r(i. /or. ril.