‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 614 sur 993 · l'.J. :;.Sil^ ; Itrcuiil · texte numérisé non relu

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3. C'ast surtout 1p ceus dan.s le dooiiiiinil à peu près unique eu sou genre, qui nous donne un certain nombre d'indications et qui se rapporte aux saisies faites en Angleterre sur Boinebroke (l'..J. 860) : voy. à son sujet ./c/ian Boinebroke, 49-.Î0); cf. pour .son père OIS''. Quant aux ventes de laines mentionnées daas Hrcur'd, n'>" 254, 201 et 285, elles ne f(>urni.s.sent aucune cimclusiim Lirtiiini', car nous ne savons iiieuie jias le.-< détails bien e.xaets de leur acconipIL'.senient : voy. ù leur égard plus loin jj 38*'' ol 40, I" "''.

4. l'.J. 01.3'. 860'-* ; Recueil, n»» 254. 201, 2.S.5. 328*». '•a. '». d-«. 20a.2la.22a, c, etc.. n.éiiie 224*. 247'. i.')"^.^. 301.3(12. etc.

5. Doren. Floniil. W'ulli nlucli, 111. n. 3. ri ('liuvanoii. /■;«««!' mir Ir moiu: du port ijr Cahiia. 128. .\ Calais, un 1230. le comte d'.Vrtois perçoit comme droit dV-ntrît sur la laine « 4 estrelins le sac, 2 e.str. pour le poke • (Cliavauon, l'.J. 2, tin).

les trois variétés de la laine de Newminst^r achetée par Boinebroke. montre que les sacs de « boine «, de « moienne » et de « loke » valent respectivement 10. 8 et 7 marcs '. c'est-à-diro que les prix des seconde et troisième qualités sont les cjuatrc cinquièmes et les trois-cinquièmes et demi du prix de la première. La quilloite a la même valeur que la loke *. Ces prix ne peuvent avoir qu'une valeur relative. Us ne sont nullement identiques, quand les rapprochements sont possibles, à ceux que fournit la hste des monastères « et ke leur lainnes valent au mains », cette liste ne donnant que des valeurs minima sans autre indication '.

t'ette matière est toujours renfermée dans les « sacs » ou dans les « jiokcs ». dont nous venons de parler. En 1403. on la voit emballer dans des « serpillières », sortes de toiles grossières ••. Son poids est évalué par « pieres ». Celles-ci se subdivisent en livres '". La piere de Douai, on le sait, pèse moins que celle de Londres *.

Les achats de laines devaient se faire par quantités considérables. A priori, l'éloignement du lieu de fabrication, les frais des voyages, leurs risques, leur durée, ne j)ouvaient (pianiener les marchands à rassembler à chacun de leurs dé))lacement8 un nombre élevé de sacs et de pokes. Ce principe paraît être confirmé en particulier par la quantité de marchandises saisies sur Boinebroke, qui monte jusqu'à 120 sacs et 2 pokes', du prix total de 1.28,5 mares, et |iar

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