Hecueil, 229»*, ^«ii, 'S, " ; pour Figeac, P.J
OU dans les Etats barbaresques. Sans doute d'autres marchands de même nature importaient-ils aussi les autres matières tinctoriales étrangères, mais on n'a aucun renseignement sur ce sujet. L'arrivée de ces diverses marchandises se faisait peut-être par Bruges *.
Ces très rares indications autorisent, semble-t-il. à conclure que les matières tinctoriales, en partie par analogie avec les laines, avaient trois provenances, locale, nationale et étrangère, et venaient également d'une triple forme de production, que l'entreprise de draperie .Ven chargeât elle-même, ou qu'elle agit par achat, direct quand il était question de denrées locales, ou indirect pour les ingrédients étrangers. Cette conclusion n'a d'ailleurs, on le comprendra, qu'une valeur extrêmement générale. Du mode de vente des matières tinctoriales, on sait seulement, comme nous l'avons déjà signalé, que la « cendre flawerece " importée se vendait à la place des Foulons -.
2" L'industrie.
A) Les erploilalions industrielles.
a) Le' ffrandr» induMrie».
Puisque la maison du marchand drapier sert d'entrepôt aux matières premières et de dépôt aux matières ouvrées, puisque ce qui enveloppe, en quelque sorte, les manipula-
1. En princifH', c'est le seul «jfit^mp siipposable. En fait, cette conjecture se trouve peut-rire confirmée par deux simploH indicationH que nous fournit l'oxc^cution de Uoinebroke. Kilo parle d"nliord • d'une kiorke d'nUin ki, bu pont de Dont, ne valoil ke « lli. . (Hmiril, n" 32S**). S'il »'tt(pt de • Don •, hanu-au du départ «lu Nord à quelipie dintantx- au nord di- Douai, cet enilroit gf trouvait préciioSment sur la Deule et c'wtt par là que pawuit san» doute la roule tlirrrtf de Bruges à Lille. l'ont-è-Wendin. Lenii. .Vrriut. Uapaunio et Paris (Httpke, Brugge, 126). En outre, le niêine document mentionne une • navée de waiflde .. qui n'a pu arriver que par la Scar|x> (328*).