‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 623 sur 993 · Voy. plus loin § 4K · texte numérisé non relu

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officiels ne montii'iit pas qiu' la U'iulurc en général ait été soumise à un mode d'exploitation spécial, et même l'exécution de Boinebroke n'indique pas non plus tnic son établissement en particulie;- ait accompli toutes les nianijndations de ce genre intéressant son entreprise ; une partie d'entre elles étaient certainement exécutées dans des conditions extérieures identiques à celles du reste des opérations *. Cette teinturerie, malgré tout l'intérêt que présente son existence, ne peut être considérée que comme une exception à deux degrés, dans la draperie urbaine et dans l'exploitation de Boinebroke.

D'autre part, et d'une façon générale alors pour toutes les entreprises de draperie, on semble exécuter dans la maison de rimUistriel. nous l'avons déjà dit ^. quelques manipulations liuales formant une certaine partie de l'apiirèt, l)ien qu'on ne puisse préciser absolument leur nature. On ne saurait dire s'il s'agissait du tondage en général ou plutôt, peut-être, d'une de ses opérations exchisi veinent, qui aurait été destinée à faire expressément du drap une marchandise en état d'être vendue ' : cette dernière conjecture paraît être plus probable. De ce côté de la fabrication, en tout cas. on peut parler de « le maison et ouvroir de marchant de drap » tout à la fois *. Néanmoins, il ne faut pa.-s exagérer l'importance d'une telle manipulation h l'égard du mode d'exploitation industrielle, car les tondeurs, nous le verrons, n'en avaient pas moins leur atelier séparé, à l'exemple des autres fabricants, et c'était même \h qu'ils devaient accomplir la majeure partie du moins de leur travail ''. Il était seulement très naturel que le marchand fit exécuter sous .ses >eux une opération finale avant la mise en vente du drap. Mais, au fond, elle était beaucouj) moins une (piestion industrielle (piune affaire nuireliande pour la<|uellc le

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