rciif.7. Il
n. lirniril, n« 348'!'.
7. Exci-ptidii coiicornant \c paulpl : voy. ci-api+ii 7(18, miix'nnt Hrruril, n» 348'.
8. V<iy. Savtiry, Dictian».. M. v" inUiiin ; DiihainrI. Dra/irrir. 22 (piuwagp intiSruHtuiit) i-t nurtout 31-36 • («ligrttwion «ur If tuôUngv) ; EncydopéJif,
Deux variétés du peignage et du cardage étaient peut-être exécutés respectivement par les < estongeresses » et les « traieresses ^ », mais on n'a qu'une simple mention de ces ouvrières, sans aucune indication plus précise.
La laine cardée ou peignée était ensuite filée par des « fileresses ^ ». Ce n'est qu'au début et à l'extrême fin du xiv^ siècle que nous avons de i-ares indications sur les instruments employés dans cette manipulation. On mentionne alors les « fileresses à la queneulle » et « à l'espoulier'». Les premières, par analogie à ce qui se passait ailleurs, devaient fabriquer le fil nécessaire à la chaîne, tandis que les secondes, sans qu'on connaisse l'instrument dont elles disjiosaient, confectionnaient le fil de la trame, puisque l'espoulier était, on le sait, une partie de la navette *. On le conjecture d'autant plus volontiers que, dans la fabrication des « biffes », on excluait l'emploi de la « laine ointe à l'espoulier », et la laine obite, en principe, était celle de la chaîne '. Cette défense était donc compréhensible jusqu'à un certain jjoint, mais ne pourrait l'être entièrement que si on connaissait l'instrument utilisé pour filer la trame et, nous l'avons dit, il n'est nommé nulle part. Néanmoins, la précédente hjqiothèse est encore confirmée par l'interdiction de vendre « la trame wuidie à cuignole », dévidée peut-être sur un fuseau " : or, le fu.seau devait servir seulement ])our la quenouille, ((ui était employée dans la
Bub V" Laine {ManiifaHure m), 195, col. 2, 19H, col. 1 ; R. de la Platière, L'art (lu jabrirant. S, col. 2, 14, col. 2 ; le niriiio, Manii/artiirrs. "ï'*^ 2ii4t* {' peignage... o|i(Tation indiquée par rex|)ie.s.sion de tirer à l'ctain, d'où le mot pur et Mini])lf d'étain pour désigner de la laine sèche »), 271* ; puia Fagniez, Eludes. 21!l et Weckerlin, Le dra// excarlale, 2(i-27.
1. Recueil, n" 224, titre, *,*■* et n. f, h. ; remarquer qu'on interdit à « aucune pineresse ne gardercsse ■ de prendre laine pour traire ne pour pignier « (224* n. f ), alors que par ailleurs on nomme spécialement les ' traieresses ■' : c'eBt donc que toutes ces travailleuses et tous ces travaux n'étaient pas toujours très nettement dLstingués.