‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 654 sur 993 · P.J. «323; Recueil, n"' 234», »-2^rfi · texte numérisé non relu

P.J. «323; Recueil, n"' 234», »-2^rfi

4. P.J. 289», 632^. 888« ; Recueil, n"" 23 1^, 243', 278', 3712». Mention d'un •■ mellé de bois • p. précédente, n. 3.

6. « 24 aunes de soucies de D. » (1316 ; Douet d'.Vrcq, 20) ; . draps de laine pour le corps dou roy... : poiu' 3 aunes et demye de marbre jaunet de D., 32 s. l'aune : valent 112 s. » (1327 ; Bibl. nation., nouv. acq. franc., n" 20025, pièc«> 105).

6. P.J. 613»^ ; Recueil, n"» 326, 3282«. 371'», ''^ 388^ ; joindre p. précédente, n. 2.

7. • 2 mesbréz chascun de 24 aunes ^^ (1316 : Douet d'Arcc) ; 7) ; joindre ci-dessus n. 5.

8. Voy. des mentions d'autres couleurs ci -dessus n. 1-2. — Et encore à Arras, d'apn-s Pegolotti, so font des « panni peraichini (couleur de pécher) a modo di Doagio 1 [Pralica. 283).

quelque peu. nous ignorons tout à fait les opérations ellesmêmes. Au reste, nous l'avons déjà observé, à l'absence d'indications correspond peut-être indirectement l'extrême simplicité des manipulations. On mettait dans la chaudière certaines quantités d'ingrédients. i)armi lesquels le bresil, du moins, avait été primitivement « mouillé » ; on ajoutait de l'eau, et une fois le bain en ébullition, on y plongeait, en quantité également spécifiée, la matière à teindre, qui y était laissée un temps donné, que la prati(pie avait dû faire reconnaître comme étant à la fois nécessaire et suffisant *. Ainsi, en vue de faire « le vielet » ou <i le mouret de waranche, on mettait successivement la laine ou le drap dans la garance. ])uis. dans le bresil. en laissant bien « boire » au produit à teindre l'un et l'autre ingrédients : du bresil en particulier, il devait être bien « sœlés », rassasié, imbibé ^. Quant à la résine, d'un usage d'ailleurs facultatif », on ignore son mode d'emploi '. L'opération terminée, il restait au-dessus du bain un « cler », bien entendu la partie liquide, tandis qu'au fond demeurait la « pastée » solide qu'on « giete en l'yauwe », afin quelle ne resserve pas *.

En vue de la bonne fabrication, on avait pris, en effet. (|ucl(|ucs disjjositions concernant la matière tinctoriale ou la marchandise à teindre. Ainsi, interdiction était faite d'utiliser les « retours de dras ». sans doute, comme nous venons de rindif|uer. le bain déjà employé ou. jilus spécialement, les résidus des matières tinctoriales : puis, amplifiant cet ordre, on défendait de teindre les laines mourées ou vermeilles dans les quarante jours suivant la teinture des draps en mêmes couleurs *. Ces deux mesures paraissent être connexes. On peut siqiposer. avec quehpie apjinrcnce de raison, que les laines, par leur contexturc. .s'imbibanf plus facilenu-nt que

1. Brfwil : Rrtiiril, n" 22fl"-''' : monlion «laim In prntir|ni' cl.' »iii'<ilf imil |)ar*"t por inotrc pn cuv<> cl nn-wiin^ ■ i-iiMiiili- |;12.S*'').

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