‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 68 sur 993 · Voy. t. I · texte numérisé non relu

Voy. t. I

5. Cf. «11 sujet de.t pénalité.'!, Stieda. Zunftirpuen. 10.5-100. 6 Voy. plu.s loin § 3 H"-.' ^,2' et 34. I" i"".

7. Voy. en général Lig Finance»... rlr Douai. 207-2f)l. et en partirnlier pour les taxes féodales, Bra-ssart, Château, au début des histoires partinilières de ehacun des quatre principaux seigneurs féodaux dans les études de leurs droits respectifs, et joindre, pour \(ia taxes sur les boissons, clisp. iv. appendice t. II, 621 ss.

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ou juridiquement en tant qu'habitants urbains ; certaines sont pavées d'une façon obligatoire et fixe, les autres d'une manière facultative et proportionnelle. Cette classification est sans doute la plus caractéristique et la mieux appropriée à notre sujet, bien qu'elle ne puisse toujours s'établir d'une façon absolument préci.se.

Les taxes proprement économiques avaient une valeur commerciale ou industrielle. D'une part, c'étaient des droits d'étalage ou des taxes de circulation. Ceux-là étaient euxmêmes de deux espèces différentes, à d'.s titi'es extérieurs et juridiques. On percevait la première sur des étalages paraissant bien être situés dans des « maisons » : on le sait au moins pour quelques-uns (["(•iitri' eux et on peut l'ailmettre au sujet des autres ^ ; au ct)ntraire. la deuxième série se composait des étaux de la halle urbaine : en second lieu, les uns revenaient aux pouvoirs féodaux locaux, les autres à la ville. Ceux-là .se divisaient eux-mêmes en deux variétés. L'une comprenait des droits de vente toujours fixes sur des objets d'alimentation : d'une part, pour le vin. un droit en nature de « nniiage " fraj)pant les .seuls établissements des bourgeois, était payable au châtelain et au gavenier à titre égal ^ ; de l'autre. ])ar étal de pain, d'épice; et de viande, une taxe pécuniaire revenait, d'après une distinction fréquente, suivant les rives droite et gauche, au prévôt et au seigneur de Saint- Albin, à égalité encore '. La .seconde .série se trouvait formée

1. Co nV.st pus <loiit<>iix, Kaiif iinp oxoi-ptioii pour lo8 c^tanx payant une taxe nu pn'v6t, car on rinnaripinra qu'on parlo <!(> leur 8ituHtioi> • lioni do lo ninJHon • (l'.J. 547 I'-*) : et co|i<>nclant on aVxpliquo mal que Ira « maohol'Iii'rs • KoicMt Hounii» A uno taxo, car il soinhlc bien que la viande no ao vendait i\ur daim l<w liallivt (voy. pluH l<iin $ 27 "' et 2S') ; quant aux étaux relevant liHcitlenn-nt du cliAtelain, leur Hiluation •■xi a.sM<>/. inipri''<-iKe : on doit ee|M-ii<liiiit adini-ttre qu'iU n'étaient piu den étaluK<>!< de la lialle, leH droit» ipii le» frappaient appartenant au • lonlieu - (vciy. ci-detwuUH). Sur la vent<> dann lew niaiHun.M. \fy. pluH Inin § 27 t'^'.

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