V.J. Hll
3. Ia' prévùt ne |K>r<wait «« taxen ipii- • dechal'iauwe • (l'.J. 547 I'-*); * au deh^ -, t\ fcauelie de la Scar|M<, c'était le Hei^ieur d<> Saint -Alljin qui devait lui corr<*Hpondre, nuil^ré l'alMenee d'inilicatintiH ilocunientainw p<iur cott« é|HK)ue, inaiH nelon un principe déjrt K|><Vilié (HroxHart, Châlrau, II, 073).
par le tonlieu dit des « menus tonlius », dont une partie ^ se composait de droits d'étalage sur les petits objets en terre osier ou bois ou sur la mercerie ^ : cette taxe toujours fixe, généralement en nature, en argent pour la dernière économie seule, revenait par moitiés au châtelain et à un seigneur local nommé « l'escuelier (« sjutellarius ») le signeur de le terre », qui pouvait être dérivé du vicomte * : elle fut achetée en 1263 * par la ville au premier seigneur seul, A cette nature de droits intéressant la vente à domicile s'opposaient ceux qui étaient perçus dans la halle '. Bien que mentioimés assez naturellement dès le xm^ siècle, on ne les connaît que dans la première moitié du xiv^ et, à la fin de cette période, ils semblent même avoir disparu ^. Relatifs ', du côté aUmentaire, à la boulangerie et à la boucherie, pour les objets fabriqués, à la mercerie et surtout à l'habillement, cuir, pelleterie et tissage, ils étaient perçus sur des « petits estaus, estaus, estelées » et aussi sur des « quariaus ». Les premiers de ces étalages, de nombre très Umité, appartenaient à quelques bouchers, qui versaient comme redevances annueUrs 15, 20 ou 25 s. Les « estaus » étaient de cinq genres, par exception de 5, 10 et 30 s., et réguhèrement de 16 et 21, sans que Ion puisse
1. L'autre partie était un droit d'entrée : voy. ci-après 82.
2. P.J. 86", 1'. *0. *- et Brassart, Château. Preuves, n" 04.
3. Sur ce fief, voy. Brassart : Fief (h l'f'iruilii r-h-Cnwti l'i /îowni' . article reproduit dans Château, II, 769-781.