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Sur la vente aux halles, voy. plus loin § 27 b

6. Vers 1265, le Jlagistrat perçoit « les haies et li estalage de le vile » (Finances, P.J. 43^) ; au xiv<" s., pour les comptes de 1324-2.5, on a deux listes nominatives des commerçants assujettis à la taxe, « doublet » dont l'utilité apparaît d'autant moins que la presque totalité des noms est commune aux deux li.stes (Arch. comm., C'C 199 ter. IV-VI ; la partie relative aux drapiers a été i)ubliée dans Recueil, n" 338) ; en ]325-2l>, il s'agit simplement « d'arrierages » ne se rapportant qu'aux i estaus <Ip drapiers » et l'on corLstate qu'en 1327-28, « li dit estalage alerent vagant et furent remplacés par une ta.\e sur « ea.scun drap vendut • (Recueil, n" 341) ; en 1350. les étalage.i sont affermés et les comptes sont incomplets, si bien qu'ils ne donnent plus que de brèves mentions des résultat.s de l'accensement pour une ou quelques semaines (CC 220 1er, 1) ; enfin, à l'extrême fin du xiv« s„ les comptes de 1391-1400 ne paraissent plus mentionner ce genre de revenus (CC 201-206),

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