Voy. tableau IX. col. 4-5. 8- 10. n
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rence ne se- constatait pas seulement à titre un peu indirect dans ces premiers cas. elle apparaissait sous une forme plus précise et caractéristique dans un autre également. En elïet, ce même point du montage de la chaîne sur le métier amenait la distinction des « plains draps » et des u diquedunes ». Elle ne nous est connue d'ailleurs que pendant la seconde moitié du xiv^ siècle* et uniquement pour les draps proprement dits. Les pleins draps sont, en somme, les draps ordinaires, quels que soient leur genre ou leur espèce * ; les diquedunes iont, dit-on d'une- façon expresse, « de autel longheur et largheur » que les précédents, ont donc exactement les mêmes dimensions * : aucun doute n'est possible sur ce point. Mais si encore on ne mentionne aucune différence pour leur trame, on constate cjuc leur chaîne a. en moyenne, une centaine de fils en moins ; aussi, l'étotïe qui présente, nous le répétons, la même largeur qu'un tis<u de u plein drap », est pour une dimension identique, moins serrée et plus lâche ou, mieux encore moins " pleine », si bien qu'avec une égale longueur de 20 aunes environ, le poids de la diquedune est inférieure de 2 livres *. La distinction entre les deux espèces porte donc uniquement sur la chaîne et sur le poids, elle est pour ainsi dire intérieure et non visible et comme, en somme, elle est peu considérable, on parle des diquedunes de :i teulx draps », iiuliquant bien que cette étoffe n'est qu'une simple variété de l'étoffe de la même espèce « pleine '" ». Pleins draps comme diquedunes peuvent d'ailleurs être confectionnés en différentes espèces *, mais leurs rapports ne cessent d'être les mêmes et le second tissu demeure toujours, vis-à-vis du premier, une étoffe inférieure.
Il reste enfin à examiner pour l'ourdi.ssage les distinetiona résultant des dimensions. A cet égard. \m dnubic principe