N» 234»', n. e, '*, 276* et joindre
82fi LA VTE ITRBArNE DE DOUAT
qvantité individuelle permise fut également limitée à ce dernier chiffre '. Dans le foulage, en 1403, au sujet des draps de la >' grande " et de la " ])eti(e façon '. dans le lainage au XIII'' sièele. à l'égard de toutes les étoffes en général, on sait que le maximum journalier des tissus à apprêter par chaque travailleur se trouvait stijiulé indirectement. j)uis(iu'on fixait dans des conditions rigoureuses le nombre de journées de travail corresjiondant à chaque sorte de tissu, u et nient mains », ajoute-t-on * : une seule fois, il est question dans le foulage de durée maxima '. De même, le tondeur tondait une quantité maxima journalière d'étoffes, variable suivant les saisons et naturellement un ])eu supérieure en été *. Knfin, le cotonneur devait « cottonner ung drap le jour et ne plus ouvrer que çou qui appartient à se journée ^ ». Pour le lainage, jieut-être même pour le tondage. seule l'autorisation des esgardcurs pouvait i)erniettrc d'ouvrer vuic quantité moindre, d"cni|)lovcr un temps ])lus considérable •*. En somme, avant rai)prêt, on donnait sim])lement des chiffres à ne pas déjmsser ; pour rapj)rêt. on les fixait, parce (ju'avec l'apparition de l'étoffe, le travail pouvait se préciser. Mais l'ensemble de ces quantités, il est intéressant de le constater, comprenait surtout des maxima et. en effet, si une infériorité de rendement était a priori jierniise, si une diminution était légalement autorisée, jamais on n'accordait d'augmentation c'est (|u'en effet, avec le premier système seul, la ra))idité beaucoup plus que la lenteur étant en ])rincipc condamnable, ]>()uvait co'incider une « loiale » fabrication. Bref, le mode normal de travail était que chacun fasse » tant <|u"il porra. suivant le droit... accoustumé », ni plus ni moins'. Si la théorie n'est pas douteuse, la prnti(|ue seml)le bien la confirmer. On dedans