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tl. N" 230» fin. pui» 217^ 7. D'aprùfl 31«', 38«*.
d'un pareur de Boinebroke, d'abord, qu'il « prist bien » à son employeur k 10 sas en 3 anées u 12 », c'est-à-dire une moyenne de trois et demi à quatre sacs par an : ces chiffres concordent avec les précédents; et on ajoute qu'il parait ses étoffes en trois jours et non en deux, en se conformant aux règlements ^
Les rôles respectifs de l'homme et de la femme chez les maîtres n'ont ])as à nous occuper pour le moment ^, mais il convient d'examiner s'il existait des groupements familiaux dans les petites exploitations. Les ordonnances mêmes ne donnent, bien entendu, aucun renseignement à ce sujet, mais, en principe, on le sait, certaines professions constituaient plus ou moins des industries domestiques. Dans la pratique, l'étude de l'exploitation de Boinebroke confirme une fois de plus ces conjectures ^. Un ménage et deux groupes de deux soeurs j^araissent bien s'y occuper de teinture "•. Mais c'était surtout pour le tissage que ces associations devaient exister : dans ce même organisme, on ne rencontre pas moins de trois ménages, auxquels il faut ajouter une mère et sa fille et deux frères, qui tous sont très probablement des « teliers », bien qu'on ne puisse, à vrai dire, déterminer leur profession d'une façon absolument exacte '. Cependant, rien n'est plus simple que de supposer qu'ils se li\Taient au tissage, jiuisqu'on n'ignore i^as que cette économie formait par excellence une industrie famihale et que les ateliers de tisserands contenaient parfois plus d'un métier, si même chaque « ostille » n'exigeait pas deux personnes.
Ces diverses remarques peuvent conduire, semble-til, à quelques conclusions assez nettes. Tout d'abord, on a pu l'observer, les dénominations du « dra])ier >i et de ses « maîtres » étaient à la fois bien significatives et bien différentes. Le pre-