‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 727 sur 993 · I.A viK unuAi.vt: ut uuIai, Il h · texte numérisé non relu

I.A viK unuAi.vt: ut uuIai, Il h

Ceux-ci étaient au nombre de trois : l'enseigne, le sceau et le pli. Aucun ne provenait plus du fabricant de l'étoffe et ne se rapportait à lui. mais tous émanaient du pouvoir communal et concernaient le tissu. Ils avaient donc, dans l'ensemble, une valeur non pas privée, mais officielle. Sous le rapport teclmique, ils se suivaient dans l'ordre indiqué et le plus simple est de les étudier ainsi ; mais on verra aisément que la iiremière et la dernière marque, l'enseigne et le pli. étaient de même genre et différaient au contraire du sceau.

L'enseigne paraissait avoir la tbiine d'une » jiotence », d'une « clef » ou d'une « demi-clef ». Du moins au xrvc siècle, elle était faite en " fiUé de lin ou de coton ' >. en d'autres termes, d'une matière autre que la laine, et puisipion ne la signale que pour les draps, elle était ainsi parfaitement recomiaissable. Il semble qu'au besom on la tissait dans pièce même, sans qu'on se repré.sente d'ailleurs clairement l'exécution de cette petite opération technique, qui cependant ne doit j)as être douteuse sous cette forme : on spécifie en effet (pie si la potence n'est pas tissée dans l'étoffe, on peut « l'akeudre * ». On emj)loya les différentes variétés d'enseignes dans des conditions distinctes au xiii'^' et au xiV siècles. A la première épocjuc. on réunissait la potence et la clef ', sauf dans un cas où. jioiir distingiu>r une sous-espèce d'une autre, on mettait à l'une une simple clef *. Puis, dans la seconde moitié du xiV siècle et en 140.3, la demi-clef est seule utili.sée, imique ou double, en vue encore de distinguer des Bous-e8i)èces d'une espèce de tissu '. L'apposition de l'enseigne se faisait au « chief » et plus jiarticulièrement au « coron » de l'étoffe, à un coin ou aux deux ', jmr consécjuent

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