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dans une partie du tissu où, malgré le « pli », elle pouvait « pendre » au dehors et rester ainsi visible pour la vente i.
En général, l'enseigne semblait être mise à toutes les étoffes de bonne qualité : le tisserand, qui ne l'y jjlaçait pas, était 13unissable et le drapier avait le droit, (( par le conseil de deus eswardeurs », de l'y ajouter ^. Par suite, croirait-onj les étoffes inférieures s'en trouvaient dépourvues '. Ce jjrincipe posé, le but de cette marque était donc de « signier le drap adfin que cognoissance en soit heue », naturellement afin qu'on sache qu'U était tel et non pas autre ■*. En fait, ce but ne manquait pas de variété et l'enseigne servait à distinguer les espèces d'étoffes quelle que fût la cause de leurs différences, qu'il se soit agi de la composition générale du tissu, de sa longueur ou des rapports de ses deux portées. On mettait une clef et une potence aux draps de k renianans de filés * », une enseigne de nature non spécifiée aux draps teints, dans lesquels la chaîne devait être tirée de la trame, mais où la trame, faisant défaut, était remplacée par de la chaîne " ; de même, dans les biffes où l'estain venait de la trame, on apposait une enseigne de i^otence et de clef ; dans le cas contraire, on n'apposait (ju'une clef '. On distinguait ])eutêtre également, grâce aux formes d'enseignes, dans la « grande » draperie, les draps entiers des pièces *, dans la « petite », les draps de 20 aunes de ceux.de 24 ou les demi-draps oints des aignelins ', ou sans doute enfin les draps de la « petite faichon » des tissus de la « grande ^^ ».
Mais on remarquera que ces enseignes, imaginées évidem-