‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 729 sur 993 · Dapns 317^ «niblo-t-il V · texte numérisé non relu

Dapns 317^ «niblo-t-il V

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ment à des moments différents, suivant l'habitude de la réglementation municipale, ne constituaient pas une sorte de code de « signaux » et paraissaient parfois être identiques ^, similitude qui ne pouvait pas ne pas entraîner a priori quelque confusion. Il devenait nécessaire. ])ar suite, lorsque deux enseignes semblables se trouvaient apj)li(iuées à deux étoffes réellement différentes, de ne pas ignorer quelles étaient ces étoffes. C'était un i>cu un cercle vicieux. Dans ces conditions, on pouvait dire que Fenseigne valait comme marcjue non jias proprement d'indication, mais de vérification. On ne devait mettre à tel tissu naturellement que tel signe, mais puisque celui-ci n'avait pas toujours de forme spéciale, il fallait en principe connaître les rapports constants d'un tissu et de sa marcjue pour api)récicr dans un l'as jjarticulier s'ils avaient une valeur réelle -.

Le sceau était bien distinct de l'enseigne. 11 est assez singulier que, malgré son importance, il soit en somme absolument inconnu jus(|u'en I.'JôT. Son existence antérieure n'est cej)endant pas douteuse, puisqu'au milieu du xiii'' siècle, on punit très sévèrement (juiconque <i contreferoit le saiel de leswart * ». Mais cette unique indication nous api)rend seulement ([u'à. cette épo([ue comme au coure de la suivante, le scellement était fait jjar les esgardeurs. Dans la seconde moitié du xiv*' siècle, les renseignements deviennent plus nombiiMix. mais restent troj) épars pnur (pic. malgré la simplicité réelle de cette question, ils puissent en donner une connaissance bien précise. En principe, le sceau était absolument nécessaire ' ; les tissus aux(|uels il mantiuait étaient considérés comme mauvais et, sinon coupés et détruits, du

1. Ali ■Mil'' H., on iiii-iilioniii- U-t. <lrii|) lu il il ii'imihI tiHMUt lo iMiU-iiti' i-l li< rlof ■, comme H'il 8'a({iK.xiiil d'iini- iimri|iii' iiiiii|iii- )ii>ii<'Tiil<> ( Hrruril, ii" 238'*) ; nu BJèclr Hiiivant, on ni- parait riii|iloy<T i|iii' iliMix on nnr ■ il(>n>i clef •.

2. I..'on»«-iKni< khI-oIIp co qu'EboratiMlt a|)|iclli< 1p • VonichlaK ■ (218) î

3. Rrruril, n" 23fl** n. li ; n-niannii-r «in'cii 13.'>7 on parle . dou mi-i-I iIouquoi on a do U'in|«H païuu^ m-rU- li'« (lrn|»< île inoirl - (349").

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