N"" 315*', 380^2^ ; pour lo « ploi de Tournay
2. Voy. dans la pratique une mention de « ploy de marcant » dans Recueil, 308. p. 2flO. I. 7.
3. Recueil, n» 324 : c'est le seul exemple connu et il ne mentionne à vrai dire que le pli gi^ojfraphifiuc. mais, par suite, peut-on supposer l'oxistence du pli technirpie.
et surtout l'enseigne ne se rapportaient (iu"à la nature de rétoffe. le dernier qu'à sa bonne nature. Ceux-là et surtout l'enseigne encore pouvaient très bien exister sans le sceau, mais il était impossible que le sceau existât sans l'enseigne et le pli le suivait foi'cément. Bref, l'enseigne et le ))li étaient avant tout une question de fond et le sreau au contraire une affaire de forme.
B) Lr commerce.
a) OénéraliUs.
L'importance du commerce de la draperie semble démontrée a priori par l'identité de fait presque complète qui existait entre les draj)iers et les marchands ' : en réalité, les deux termes étaient à peu j)rès synonymes. Dans ces conditions, la vente des étoffes ne pouvait être que le l)ut absolument fondamental de l'économie drapière douaisienne. L'expression de drajiier. on le sait, doit d'ailleurs être prise dans un sens large. indi(iuant que ce commerçant vendait non seulement les drajjs proprement dits, mais tous les tissus de laine pure et même des étoffes mixtes, des tiretaines *. S'y ajoutait-il des toiles ? nous n'avons à cet égard aucun renseignement.
Il n'existait pas d'organisation générale du commerce des tissus, pas plus pour les personnes (pio pour les produits. Si les marchands drapiers formaient par essence des trafiquants et même les plus importants, ils n'étaient pas les seuls : à eux, on s'en souvient, s'ajoutaient .sans doute les tondeurs. Il y avait donc une dualité de vendeurs. Or, rien que par ce fait, les règlements ne pouvaient être valables pour tout le trafic. En princi|K', un grand industriel ou im grand marchand ne devaient j»eut-êtrc pas vendre suivant les mêmes formes (pi'un |)etit industriel marchand. Mais