Recueil, ii» .S«ft
3. N"' -ATA. |.. 24S. .Itiri-Sim. 37!^: jcimlrt- 323'» (. «Inw... pnfira •).
4. N"« 337'. 3ti!l'. 371". *". 3S(i'>. 3S7'. 6. l'.J. llUot f 3.
0. Hciiril, n" 2311»*; jdiiidri' ix'ut-i'irc lii mention ili' ■ IW toilpttcs ot B«r|iill"TH r(iril"t« ■ (l'.I. •ii3") ri In-n cliiin-nii-iit un l'Xirait ili-x ■ c<ini|it<>M <lo II' liaillii- ilArtiim ilu 1 1 tuai liW), piirtic dea • dospons do baillio • : lu ciimto
cordés ^ «. Arrivés sur place, on les c desloiait » et on les M defardelait », puis, au besoin on les " reloiait » de noiiveati -.
b) La vente locale.
Malgré l'existence que nous avons déjà signalée de plus d'une forme de vente locale, quelques principes généraux régissaient l'ensemble de ce mode de trafic.
Chaque étoffe, pour être proposée à l'échange, devait d'abord avoir été esgardée et la constatation de cette opération était le scellage ^. I^es draps qui n'avaient pas été présentés au sceau, les draps refusés à cette opération, puis, coupés en trois et dont, on le sait, les pièces ne pouvaient être vendues à une seule personne, se négociaient séparément *. A la vente ordinaire, les marques de commerce, les enseignes, les sceaux, devaient dépasser l'étoffe et pendre au dehors, même d'une longueur minutieusement réglée, afin de rester toujours bien \nsibles : on coupait, on débitait donc du ctôé opposé 5. Si un tissu, sans être proprement mauvais, avait une nature un peu particuUère et qui diminuait relativement sa valeur, s'il était fait de « remanans de files », si la trame manquante avait été remplacée par de l'estain, si c'était une « biffe bastarde », on avait l'obligation de déclarer ces caractères à l'acheteur ®. Il fallait exécuter ses affaires personnellement '. La vente conclue, on ne devait pas « faussement » ou !( mauvaisement ausuer » l'étoffe *. Enfin, le tissu passé
paye à G. Boinebroke une certaine somme pour achats de draps et « pour feutres ù cil drap furent mis. pour sarpillieres et pour voitures amener ces dras à Paris « (Arch. départ, du Pas-de-Calais, A 128^).