‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 737 sur 993 · P.J. 293'-2 ; Recueil, n · texte numérisé non relu

P.J. 293'-2 ; Recueil, n

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dans les mains de l'acheteur, si ce dernier s'apercevait dun u meffait » quelconque, l'étoffe ne pouvait lui être définitivement vendue qu'après l'intervention de l'esgardeur, évidemment en vue de constater le défaut du drap *. Ces quelques dispositions ne méritent pas d'observations spéciales : elles n'ont pas, en effet, de caractère économique ou juridique particulier. Elles visent toujours à assurer l'exécution de la vente selon des conditions légales et loyales • en d Autres termes, l'échange doit être une affaire bonne pour les deux jinrties, suivant l'application de princijies généraux.

Des courtiers existaient naturellement et forcément, pourrait-on dire, mais nous n'avons à leur égard aucune indication caractéristique *. Nous verrons que, dans im cas au moins, ils pouvaient être remplacés par des ■< hôtes ".

A côté de cette organisation d'ensemble, la vente locale comprenait, nous l'avons dit, des variété* qu'on peut étudier tl'.éoriquc et pratique

Tout d'abord, il y avait trois endroits de vente, les raai.son'^ dos vendeurs un marché et les halles ; le marché, réservé aiix forains, était assez spécial.

Nous n'avons que peu de renseignements sur la première forme de négoce, qui devait englober naturellement les maisons- entri pots des drapiers et surtout, peut-être, les ateliers- boutiques des tondeurs. Elle ne n^us est signalée qu'aux deux extrémité^ du xiV siècle et par une double restriction. .A la fin de cette j)ériode, on prescrit de ne vendre " en le maison » que pendant les jours de fermeture des halles, c'est-à-dire quatre fois par .semaine ' ; à son début, d'autre part, on ordonne de n'écouler à domicile, par opposition avec l'entrepôt urbain, que des « pièces » ou. en d'autres ternies, des « aunes au iletail " *. et non pas de.-» « ciras entirs » ; mais cette restriction ne parait pas avoir subsisté et l'assimilation

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