‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 75 sur 993 · et · texte numérisé non relu

et

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transport était liumain ou animal selon quativ fornios tlitïércntes * : « chou kon porte sor sen kiet - >', dune part ; de lautre. la « somme » ou « cavelée ». c'est -à-clire la charge d'un cheval, la ■< caretée » et le « char ». t)n ne mentionnait que trois marchandises utilisant la voie deau : le sel, le blé et les « baques nœves ^ ». ces dernières arrivant nécessairement par la rivière. Quant aux objets pour lesquels toute indication était absente, il n'y avait guère de doute qu'ils ne dussent \\n\v par terre : non seulement le contraire serait indiqué, d'autant mieu.x qu'on vient de le voir, il l'était quelquefois, et que de plus il exi.-itait un tonlieu spécial de l'eau, mais il ne pouvait en être autreimnt pour certaines denrées comme les animaux vivants.

Le fonds même de la taxe ])araissait se compo.ser île deux parties. D'un côté, la mention de tous les moyens utilisés pour amener la marchandise, l'indication que les « franc home », les chevaliers, ne payaient rien pour les produits de leurs propriétés '. feraient croire sans doute que le tonlieu était bien un droit d'entrée, ou exceptionnellement de sortie, et que. par conséquent, il s'acquittait aux portes, certaines fois tout au moins ; mais inversement, le nom même de tdiilicu (lu marché avec un seul « tonluier », la mention " il'estal pour les échanges *. peuvent faire admettre que non seulement les objets soumis à la taxe étaient tlestinés à l'approvisionnement du marché journalier ou hebdomadaire, mais que, comme ils s'y concentraient, ils payaient aussi les droits à ces réunions commerciales elles-mêmes. On devrait donc supposer que le tonlieu repré.sentait l'en.semble des taxes perçues sur le commerce d'importation urbaine par terre, qu'elles fus.sent levées sur l'entrée ou sur l'échange des objets. Il est as.sez difficile tle faire à ce sujet autre chose que

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