Voy. plus )inut 717 et n
2. Voy. d'une façon générale P.J. 633, déjà citée d'ailleurs et intéressante surtout à titre technique, pour le " muysun • des étoffes.
3. Encore ati début du xiV .s., Pierre Galeward, en 1308, se voit saisir " 44 draps colorés », puis, en 1312, achète avec deu.\ autres individus, dont sans doute son frère, au moins pour MiO Ib. st. de laine (Ctoae HolU : Edouard II. t. I. 82-83 et 558).
4. Henri III : J'aIrnI Kolh. t. III, 480 (1246) ; t. IV, 29 (1248); t. VI, 549, (1271) (î). — Edouard I" : l'ateni Rolh, t. I, p. 307 (127!»).
5. P.J. 613', ', «, *•'", «10, 857. — Henri III: Patrnt Holh. t. VI, 717 (1272). — Calemlar o/ llie IrlUr book of... London. A 11 (1277). 20 (1278).
6. P.J. 613, citée n. précédente. Henri III ; Patent Hollê. t. IV. 430 ( 1254). — Edouard 1" : flour Rolh, t. I, 81 (1274). — Edouard II : 1. 1, 82-83 (1308) ; t. III. 411, 414 (1321-1322 ; rapports avec la Société des Bardi de Florence).
7. lioKlon. Henri III : l'rUnit RolU. I. III. 480 (1246); t. V, 251 (1263). Edouard I" : Palmt RolU. I. I. 307 ( 1279) ; (lo»r RolU, t. I, 308 (1276) ;
Hann. Crktnul.l. 1. n" 805 ( 12771278). Edouard II : floar RolU. t. I, 240 (1310; laiuijt), S.W (1312; de même). Fint RolU. I. 100(1278).
Rury SiiintE muwl. Henri III : l'alrnt RotU. t. V. 251. 303 (1263).
NorlhamfM,n.HHii,n III : l'aimt RolU.t. IV. 4.30 { 1254) ; I. VI, 393 ( 1269).
Sainllvcs. Henri 111 : /'ci/fM/ RolU, t. V. «0 (1260), ; I. VI, 420 (1270).
des seigneurs, ceux-ci même de l'entourage royal ', et tous ainsi leur < dévoient des deniers " ». Néanmoins, le détail des affaires dans ces différents cas n'est pas donné.
Aussi, des indications précises sur ces différentes relations commerciales restent des plus rares. A la rigueur, il est possible de remarquer que quelques dettes, contractées par Henri III au sujet de sa « garde robe », montent jusqu'à plusieurs centaines de li\Tes * : ces sommes, pour le mode d'achat soit en gros soit en détail, jjeuvent donner lieu à des observations générales analogues à celles qu'ont déjà entraîné les acquisitions de même nature faites par les comtes d'Artois 2. Mais, à vrai dire, une seule pièce reste \Taiment intéressante à divers titres, c'est une lettre de 1276 ', par laquelle un certain Gilbert de Clare, comte de Gloucester et de Hereford*, se reconnaît redevable de 225 Ib. d'esterlins à 19 « marchant de Douway ». Un certain nombre de ces derniers tout au moins, appartiennent aux premières familles de la viUe : les Boinebroke. les PainmouUié, les Pikete, les Piet d'Argent. Les étoffes n'ont jjas été achetées en une seule fois à Tensemble des négociants, mais dans cinq circonstances différentes à un certain nombre d'entre eux séparément, une fois à Londres, et quatre autres fois à la « feire de Estanford », qui est pro-
C'alendar... o/ London. A 20 (1278). Gross, Select Cases, I, Local court. !l, 57. .S'tamforrf. P.J.ei.'j. Henrini:/'a<<'»<ifoHs.t.IV.430(1254);t.VI. 181(1268). Weslmituter. Edouard II ; Close Rolls, t. T. 82-83 (1308). Winchester. Henri III : Patml Rolls, t. V. 2.51 (1263).
1. P.J. 338, 3.')8, 50.5-.W6, 514, 516, 520-521. — Henri III : Pa/tn/ /^o«»: t. IV, 29(1248). 91 (1251); t. V, 69 (1260), 213, 218, 221 (1262). 251, 303 (1263). 385(1264) , t. VI, 10 (1266). 170 (1267), 181, 298 (1268). 310. .393, 39.5, 398 (1269). 420. 426 (1270), 520, 548 (1271). — Edouard I": PaicrU Rolls, t. III, 126(1294). Voy. en particulier un sauf -conduit accordé à quatre reprises de 1291 à 1294 à Robert de Lanibre» qu'Edouard envoie à Douai et en Flandre pour acheter des draps et d'autre.s produits (Patent Rolls, t. II, 416. 473. .505; III, 70).